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 [FLASHBACK] Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah

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Rebekah Mikaelson

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▲ Date d'inscription : 31/01/2016
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MessageSujet: [FLASHBACK] Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah   Dim 20 Nov - 20:05

 
Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah
Ca faisait plus d’une semaine que je n’avais pas eu de nouvelle de Caleb et qu’il évitait tous mes appels. Il ne répondait pas non plus à son téléphone et ne m’ouvrait pas la porte quand je frappais chez lui. J’avais encore la clé et j’aurais pu entrer mais je ne voulais pas non plus trop m’imposer. Enfin ça c’était avant. Car pour le moment j’avais besoin de lui parler et de mettre les choses au clair avec lui. Je me doute bien que ça ne doit pas être facile de découvrir que la personne avec qui on partage sa vie depuis deux ans soit en réalité un vampire de plus de 2000 ans et de la voir envoyer voler un homme à travers une pièce. Je lui avais très brièvement raconté ce que j’étais et j’avais alors vu son regard se remplir d’horreur. Une part de moi savais qu’à ce moment-là j’avais faillis le perdre. Mais je ne voulais pas m’y résoudre. J’avais vécu avec lui à Chicago les deux plus belles années de toute ma vie. On avait notre cocon à nous et en rien le fait que je sois un vampire, une originel de surcroit, n’avait entaché notre histoire. Et pour la première fois j’avais pu vivre libre, sans l’ombre de Klaus qui planait au-dessus de moi. J’étais heureuse en ce temps-là, rien ne m’entravais plus et je pouvais faire mes propres choix.

Et mon choix c’était porté sur Caleb. Ce gérant de boite de nuit qui semblait au premier abord plutôt froid et distant mais quand on perçait sa carapace on découvrait alors un homme que la vie avait faillis détruire et qui c’était relevé de tout. Je pense que c’est ça qui m’a fait tomber amoureuse de lui, le fait qu’il ne laisse jamais tomber. Sachant que quand je suis arrivée à Chicago, je venais de quitte ma famille, de renoncer au fait de rencontrer ma nièce un jour et surtout je venais de dire adieu à Marcel qui une fois de plus avait choisi mon frère et m’avait brisé le cœur au passage. Alors quand j’avais retrouvée Caroline à Chicago je venais de décider de tirer un trait sur les hommes. Au moins pour le siècle à venir. Mais j’étais tombé sur Caleb … Enfin Caroline m’y avait plutôt poussée. Et lui il n’avait pas lâché le morceau et c’était battue jusqu’à ce que je tombe dans ses bras. Puis un appel d’Elijah était venu gâcher le bonheur que je vivais. Et même si j’étais partie sur de mauvais termes avec mes frères, ils étaient ma seule famille et malgré tout ce que Klaus m’avait fait vivre, je ne pouvais pas leur tourner le dos. Alors j’avais fait ma valise et sans donner trop d’explication à Caleb j’étais partie.

La séparation avait été dure au début. Me retrouver de nouveau à Mystic Falls et avec mes frères n’était plus comme avant. Et même si j’avais pu rencontrer la plus adorable des nièces du monde, il me manquait quelque chose. Et cette petite chose n’était autre que Caleb. Son absence me pesait et je sentais un vide en moi. Je passais mes journées à penser à lui et à me demander ce qu’il pouvait bien faire en mon absence. Non pas que je sois jalouse, j’avais toute confiance en lui. Et puis un beau jour il avait débarqué devant la porte du manoir et je n’arrivais pas en croire mes yeux. Il était venu pour moi, avait abandonné son club et tout ce qu’il avait à Chicago pour venir me retrouver. Et malheureusement je n’avais pas eu autant de temps que j’aurais voulu à lui consacrer. Entre m’occuper de Hope de temps en temps, et aider Klaus qui c’était encore fait mille et un ennemis et surtout l’arrivée du clan Kaïn qui avait décidé de nous inclure dans leur petite gueguerre avec Emrys. Et tout ça je n’avais pas pu en parler avec Caleb. Pourtant je savais qu’un jour ou l’autre j’aurais bien été obligée de lui parler de ma nature mais je n’aurais jamais imaginé que ça se serait passé dans un bar en compagnie de Jeremy, Léo et mon ex sextoy Killian.

Voilà ce qui m’amenait à cette situation-là. Ou je me garais devant la boite de nuit qu’avait repris Caleb en voyant que ma présence à Mystic Falls, et la sienne au passage, s’éternisait. Je savais qu’il bossait aujourd’hui et que j’aurais plus de chance pour le voir. En entrant dans la boite, j’avais une énorme boule dans le ventre. J’avais peur de la réaction de Caleb et qu’il n’accepte pas la personne que j’étais réellement. Je ne voulais pas le perdre. Le barman me fit un sourire en m’indiquant de la tête le bureau de Caleb. Il ne devait pas savoir ce qui c’était passé entre nous. Je montais le petit escalier qui menait à son bureau, chaque marche alourdissant la boule que j’avais dans l’estomac. Je m’arrêtais devant la porte pour prendre une grande inspiration et je toquais. « Caleb c’est moi. » Bon je crois qu’on ne fait pas plus minable comme début … « S’il te plaît ouvre moi il faut vraiment qu’on parle. » J’entendais son cœur et sa respiration de l’autre côté de la porte me prouvant au moins qu’il était bien présent dans la pièce mais ne m’indiquant pas du tout si il comptait m’ouvrir ou pas. « Caleb je t’en prie, ne m’oblige pas à défoncer la porte pour pouvoir te parler. Et tu sais maintenant que j’en ai la force. » Je restais encore planter devant la porte ne sachant pas si elle allait finir par s’ouvrir ou non. Peut-être que lui rappeler la raison pour laquelle il me fuyait n’était surement pas la meilleure tactique mais je n’en pouvais plus d’attendre.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah   Dim 20 Nov - 20:29

Forgive me for everything... Because I can't live without you.

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« I don't what to do anymore. »
Une semaine… Juste une semaine et pourtant une éternité semblait s’être écoulée depuis cette terrible soirée. Une éternité… Ironique non ? Rebekah n’avait cessé d’essayer de me joindre, en vain. Je ne me sentais pas de lui faire face. J’avais déjà suffisamment de mal à digérer ce qui s’était passé, alors devoir la confronter en plus. Je ne m’en sentais carrément pas capable. J’avais besoin d’espace, de réfléchir et surtout d’assimiler ce que je venais de découvrir contre mon gré. Un bordel ahurissant tout droit sorti de l’esprit du pire camé du coin. L’existence de je ne sais combien d’êtres surnaturels, des vampires, des chasseurs et autres conneries. Et encore, c’était pas le pire. Dingue non ? Le pire, c’était que la fille avec qui je suis depuis deux ans, la fille qui a changé ma vie et m’a changé moi, n’est au final pas celle que je pensais. Deux années passées ensemble pour au final se rendre compte que je ne sais rien d’elle. Rien. Je sors avec une vampire. Sortais ? J’en sais rien… C’est tellement le bordel…
Enfin vampire, erreur. Originel qui plus est. Enfin j’ai juste retenu l’appellation, je pense que mon cerveau s’est juste éteint après ça. Alors qu’elle essayait de m’expliquer, ce après avoir balancé un de ses exs de je ne sais combien de siècle à travers le Mystic Grill, ce sans le moindre effort apparent. Je l’écoutais au départ, jusqu’à ce que je n’en puisse plus. Et vu son expression à cet instant, mon visage avait dû trahir mes pensées. Ce moment où je me suis rendu compte que j’étais tombé amoureux d’une personne qui au final n’est pas. Je savais qu’elle me cachait quelque chose, qu’elle restait très secrète sur sa vie, sa famille et ses affaires, mais de là à cacher pendant deux ans quelque chose d’aussi énorme… ça avait été de trop pour moi. Alors j’étais parti sans demander mon reste et ne l’avait plus revue depuis. Une semaine maintenant…

J’avais pas arrêter de bosser pour autant, ça m’occupait, me changeait les esprits, même si j’avais passé la semaine à être désagréable et absent. Au moins, mes employés étaient assez futés pour savoir qu’il fallait pas me faire chier, ne m’ayant jamais vu dans tel état. Même Sam avait été sage, c’est pour dire. Ce soir encore j’étais au taf. Des paperasses à gérer, je m’étais enfermé dans mon bureau et personne ne m’avait dérangé depuis que j’y étais rentré. Je devais donc toujours tirer une gueule désagréable. Ça ne m’étonne pas. Ça ne s’oublie pas du jour au lendemain ce genre de nouvelle.
Quelqu’un frappa à la porte et j’allais gueuler qu’ils se débrouillent sans moi. Mais une voix s’ajouta bien rapidement, me coupant net, serrant ma mâchoire en reconnaissant la voix de Rebekah. Je ne me levais pas de ma chaise pour lui ouvrir, attrapant mon crâne de mes deux mains. J’avais eu une semaine, et pourtant, c’était toujours autant flou dans mon esprit. Je n’avais pas pensé à comment je réagirais quand je la reverrais… Est-ce que j’arriverais à faire fis de cette fichue soirée pour retrouver ma Bekah, celle que j’aime qui est au fond la même à quelques millénaires près. Ou alors me braquerais-je de nouveau de ne pas avoir su son secret si énorme plus tôt…
Elle voulait parler. Je n’en doutais pas, ses messages vocaux m’indiquaient la même chose et je savais bien qu’à un moment donné il me faudrait me décider à lui parler. Je me levais silencieusement. *Pff, quel con… C’est pas comme si ta copine est une vampire qui pouvait tout entendre…* m’insultais-je mentalement. Car oui, non seulement elle a des millénaires de vie, se nourrit de sang humain ou animal à ce que j’ai capté, mais en plus, elle a des capacités hors du commun. La vitesse, la régénérescence, l’ouïe, la vue, les réflexes, l’hypnose… Je pense que c’est cette dernière que j’ai le moins digérer. La capacité d’hypnotiser les autres et leur faire faire ce que bon lui semble. Une partie de moi était persuadée qu’elle n’aurait jamais pu me faire ça, mais une autre me disait que je savais au final, pas tout de Bekah…
Je levais les yeux au ciel quand elle menaça de défoncer la porte. Ça aide. Mais je me résignais à ouvrir. Il fallait faire face, autant s’y mettre maintenant. J’ouvrais en disant d’une voix grave : « Je pense que y’a assez eu de dégâts comme ça pour pas qu’on en rajoute… » Je ne la regardais pas, laissant la porte ouverte pour qu’elle entre. Je m’appuyais contre mon bureau, croisant les bras sur mon torse, mâchoire toujours aussi tendue alors que j’osais enfin relever mon regard vers elle.

Je ne dis rien, la contemplant. Elle avait l’air si normale, parfaite comme toujours, revoyant cette fille pour laquelle j’avais très rapidement craqué. Ma Bekah. Puis mon cerveau décida de faire le con en me remémorant ces images de la soirée au Mystic Grill. Ma blessure guérie en un clin d’œil, le type volant avant de s’emporter mécontent mais pas du tout sonné. Puis l’hypnose.
Je me frottais les yeux, déjà épuisé alors qu’on avait pas encore échangé le moindre mot à ce sujet. J’inspirais longuement avant de la fixer une nouvelle fois :« Tu as d’autres nouvelles de ce genre à m’annoncer ou c’est de ton… ta nature de vampire que tu veux encore essayer de m’expliquer ? » Finis-je par sortir, trop froidement à mon goût, jamais je n’aurais pensé parler de la sorte à Rebekah. Voilà que moi-même je ne me reconnaissais pas, ça promet. Je secouais la tête, avant de me résigner à reprendre : « Désolé, je ne voulais pas être aussi froid, mais j’arrive toujours pas à digérer… » Malgré tout, je ne pouvais me laisser faire du mal ou blesser Bekah. Ça peut paraître con, mais même malgré tout ça, même si je suis en colère et ne la reconnaît plus vraiment, quand je la regarde, je vois toujours celle qui m’a fait tomber pour elle. Je suis un faible au final. Parfait, j’en découvre un peu plus toutes les semaines…

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah   Dim 20 Nov - 20:36

 
Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah
J’avais décidée de prendre les choses en main et d’aller voir Caleb pour le forcer à me parler et qu’on puisse s’expliquer. Enfin surtout moi et je sais que ce ne serait pas gagner de lui faire comprendre pourquoi je ne lui avais rien dit et surtout qu’il arrive à me croire quand je lui dirais que je n’ai jamais utilisé l’hypnose sur lui. Car je pense qu’en plus du fait que je lui ai menti pendant deux ans sur ma nature ce dernier point n’a pas dû le rassurer. J’avais donc pris ma voiture pour aller à sa boite de nuit pour le voir. Car ça faisait une semaine que je tournais en rond au manoir, surtout que mes frères m’avaient tous lâché, me laissant seule à ruminer. J’avais d’ailleurs du recommander quelque meubles suite à une légère crise de nerfs après être tombé une énième fois sur le répondeur de Caleb. J’arrivais à la boite de nuit et croisa Sam en entrant qui m’indiqua le bureau mais ne dit rien d’autre. Elle avait dû savoir qu’il s’était passé quelque chose entre Caleb et moi. Et sais que même si ils ont un jeu de chat et souris tous les deux à passer leur temps à se chercher des poux, elle avait dû se tenir tranquille cette semaine. Je la remerciais avant de prendre les escaliers et de frapper à la porte du bureau de Caleb. Je savais qu’il se trouvait à l’intérieur, j’entendais son cœur et sa respiration venant de derrière cette simple porte. Au moment où je parlais pour m’annoncer j’entendis ses battement de cœur s’accélérés. Je ne savais pas s’il allait se décider ou non à ouvrir cette porte alors j’utilisais le moyen le plus débile du monde pour le forcer à me voir. Lui rappeler que je pouvais défoncer cette porte sans le moindre petit effort. Bravo Bekah qu’elle merveilleuse idée, tu ne veux pas non plus le menacer de vider chaque personne présente ici de son sang pour le terrifier encore plus.

Contre toute attente il ouvrit la porte avant d’aller simplement s’adosser à son bureau la mâchoire tendue. Je refermais la porte derrière moi et je me retournais pour le regarder. Il avait une mine épouvantable, comme s’il n’avait pas dormit de la semaine et comme si son humeur n’était pas mieux que son quota de sommeil. Il faut avouer que si je n’avais pas la chance de ne pas ressentir la fatigue et de plus le fait que quoi qu’il puisse m’arriver ça ne marquerait en rien mes traits j’aurais probablement la même tête que lui. Mais malheureusement la seule chose que je pouvais offrir c’était une tête pas maquillée, pas coiffée et je ne parle pas de ma tenue qui ne ressemble en rien vêtements hors de prix que je porte habituellement. Lui aussi semblait me regarder sous toute les coutures restant le plus silencieux du monde. J’avoue que je venais de lui forcer la main pour qu’on se parle et que pour le coup je ne savais pas quoi dire. Alors que je m’apprêtais à m’excuser pour la menace contre la porte de son bureau il me surprit en prenant le premier la parole. Il me parla sèchement, et en cherchant au plus  profond de ma mémoire je me rendais compte que je ne l’avais jamais entendu parler à qui que ce soit sur ce ton. Il me demandait clairement si j’avais d’autre chose à lui dire ou si je voulais simplement lui parler de ma nature de vampire. Il prononça ce mot d’une façon aussi agréable que l’on peut dire « jvais gerber ». Sur le coup j’avoue que je ne savais plus ou me mettre.

Certes je voulais qu’on parle de ma nature de lui faire comprendre les raisons qui ont fait que je ne lui avais rien dit. Et puis s’il décidait de rester avec moi il faudrait qu’il soit aussi au courant de tous les dangers qui entoure ma famille mais je pense qu’il faudrait mieux attendre avant de lui parler de cette dernière petite chose. Alors que j’allais lui répondre il enchaîna tout de suite sur le fait qu’il ne voulait pas me parler aussi froidement. Et quand il m’annonça qu’il n’arrivait toujours pas digérer toute cette histoire, je sentais que je risquais vraiment de le perdre. « T’inquiète pas je comprends que tu sois en colère. Et que ça peut être dur à digérer. Et je sais que je n’ai pas vraiment d’excuse pour ne pas t’en avoir parlé plus tôt, mais tout s’est précipité ces deux dernières années et je n’aurais jamais pu deviner qu’on en arriverait là tous les deux. » Je fis un pas vers lui espérant qu’il ne reculerait pas en me voyant approcher et alors que je rencontrais son regard qui semblait à la fois désespéré et perdu je lâchais tous ce que je pouvais dire pour me justifier.

« J’avais rien prévu de tout ça Caleb. Quand je suis arrivée à Chicago, je venais de me faire bannir de la famille par mon frère et j’avais décidé de commencer une nouvelle vie loin de toute cette merde qui entoure la famille Mikaelson. J’ai retrouvé une amie et je voulais juste profiter de ma liberté pour vivre enfin la vie que je voulais sans l’ombre de Klaus au-dessus de moi. » Je savais bien qu’il connaissait rien de mon passé avec mon frère mais comme il m’interrompait pas je continuais sur ma lancé. « Et puis Caroline m’a poussé dans tes bras et tu étais comme une bouffée d’air frais après tout ce que j’ai pu vivre. Tu ne connaissais rien du monde surnaturel. Tu ne voyais en moi qu’une fille normale comme les autres et non une originelle. Tu n’agissais pas par peur de famille et encore moins par contrainte de représailles d’une personne qui aurait pu me vouloir du mal. Et je ne voulais pas tout gâcher entre nous en t’apprenant mon passé et toute ces choses horribles que j’ai pu faire avant et encore moins le monstre que je suis. Car même si j’ai voulu te le dire un million de fois j’avais toujours peur de voir que ton attitude change et que tu portes sur moi le même regard que tu avais l’autre soir. J’ai été égoïste et je voulais absolument te garder même si je devais te mentir parce que je ne supportais pas l’idée de pouvoir te perdre. » Je fis un pas de plus me trouvant maintenant presqu’à sa hauteur. « Je voulais te protéger de toute cette merde et te garder en sécurité. Je sais que c’est dur à comprendre mais j’ai fait tout ça parce que je t’aime Caleb. »

Je m’apprêtais à lui prendre la main, interrompant mon geste en plein milieu. S’il voulait revenir vers moi c’est lui qui devrait le décider et non y être forcer. Je sortis alors de ma poche un bracelet de verveine que j’avais emballé afin de ne pas être brûlé par le contact de la chaîne. Je posais la petite housse sur son bureau à côté de lui. « Ce bijou contient une plante qui empêchera l’hypnose bien que je ne m’en sois jamais servi sur toi. Tu es libre de tes choix et je respecterais ta décision. » Je restais face à lui attendant qu’il dise quelque chose.  


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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah   Dim 20 Nov - 20:42

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Bien, je lui avais ouvert la porte. Moi qui espérais que la revoir me permettrait de prendre une décision définitive, c’était loin d’être le cas. D’un côté, j’espérai qu’en croisant son regard je retomberai de suite pour elle, me rendant finalement compte que je me moque royalement de ce qu’elle est, que ce n’est pas ce qui la définit entièrement. D’un autre côté, j’espérai que je me rendrai enfin compte de tous ses mensonges, de l’énormité de ce que j’avais découvert et de la personne qu’elle est au fond, qu’elle ne m’a jamais confié parce qu’elle n’avait pas confiance en moi, alors que j’avais en elle une éternelle confiance. Deux espérances complètement contraires, ça résume bien l’état d’esprit bordélique dans lequel je suis… Crevé. Voilà ce que je suis. Déçu aussi de la tournure de notre relation. Pour une fois que je laisse quelqu’un accéder à mes sentiments, j’étais loin de m’imaginer que ça se passerai de la sorte. Je n’étais pas déçu d’elle, bien que je n’étais pas prêt de digérer facilement, mais j’étais surtout déçu de moi-même. Quel con d’avoir baissé ma garde aussi facilement… Je ne suis pas comme ça normalement. J’aurais dû me douter que tant de perfection était trop beau pour être vrai…

Je sentis que la tonalité froide et distante de ma voix la blessait. J’attristais celle à laquelle j’avais promis de tout faire pour la protéger, pour être à ses côtés, pour voir son sourire et la garder dans mes bras. J’ai été si niais… Je me sentais ridicule d’agir de la sorte à son égard et pourtant, je n’arrivais pas à m’en empêcher. Ce n’était pas de l’aversion, je ne vais pas le nier, je l’aime toujours, des sentiments aussi fort ça ne s’efface pas si facilement, mais j’avais toujours ces doutes sur la réalité de ce que je ressens, qui n’en aurait pas après tout ce qu’elle m’a dévoilé ?
J’eus un petit soupire nerveux quand elle me dit que tout c’était précipité ces deux dernières années. C’est vrai que pour elle ça avait sûrement paru rapide, quand on a des milliers d’années de vie, mais pour moi, ça n’avait pas été le cas. Je m’étais ouvert à elle chaque jour un peu plus, elle savait tout de moi, j’avais trouvé le temps et le courage de lui parler des difficultés que j’avais rencontrées, des cons qui m’avaient laissé mes cicatrices, de mon besoin de m’en sortir par mes propres moyens et d’aider ceux qui en avaient besoin. J’avais trouvé le temps et le courage, parce que, pour moi, deux ans, c’est énorme. Je me frottais de nouveau le front. Qu’est-ce qui me prenait de penser de la sorte. De rire des excuses de ma Rebekah ?! Pathétique. Je suis carrément pathétique. Heureusement, je ne l’avais pas dit à voix haute, et j’osais un rapide coup d’œil à son égard pour voir si son expression avait changée. Qui sait, elle sait peut-être lire dans les pensées ?

Elle s’approcha et je ne bougeais pas. Je n’en avais pas envie, et rien que de la voir avancer avec cet air abattu et perdu me fendit le cœur. Elle se lança à m’expliquer et je ne la coupais pas, l’écoutant sans la quitter du regard.
Bannir ? Je fronçais les sourcils. Comment est-ce qu’on peut bannir quelqu’un de sa propre famille ? Et pourquoi elle avait été bannie ? J’arrêtais d’y penser pour écouter la suite de ce qu’elle avait à dire, il était hors de question que je m’imagine des horreurs, je préférais l’apprendre d’elle.
Puis elle enchaîna avec le début de notre histoire. J’en étais presque nostalgique. Nostalgique de cette nuit où sa beauté m’avait coupé le souffle, où son sourire ne pouvait s’empêcher de me contaminer, où son rire chantait à mes oreilles d’une douce mélodie que jamais je n’avais eu la chance d’écouter. Cette nuit me manquait. La facilité de notre complicité, de notre relation, de notre amour de cette époque me manquaient terriblement. J’avais été sa bouffée d’air frai ? Elle avait été tellement plus pour moi… Elle avait débloqué une partie de mon être que je pensais inexistante. Elle a été celle qui m’a permis de me découvrir moi-même. Elle a apporté tant de joie et de lumière dans ma vie… Pourquoi est-ce que tout devait s’obscurcir maintenant ?
Je détournais le regard quand elle continua dans sa lancée et dit qu’elle ne voulait rien gâcher en m’apprenant la vérité. Qu’elle avait eu peur que je la quitte. Que je change. J’ouvris la bouche pour dire quelque chose, mais les mots ne sortirent pas, et c’était peut-être mieux, car j’étais triste qu’elle pense de la sorte. Je ne peux dire quelle aurait été ma réaction à cette époque, mais j’aurais espéré que ça aurait été plus facile. J’aurais su de suite. Je l’aurais aimé d’autant plus pour sa sincérité. Mais à cette époque, elle ne semblait pas avoir entièrement confiance en l’amour que je lui accordais pour me faire part de son secret. Et ça me blesse aujourd’hui bien plus que je n’aurais pu l’imaginer…

Elle s’approcha un peu plus et je relevais le regard vers elle. J’étais blessé par ce qu’elle m’annonçait, triste qu’elle n’ait pas réussi à avoir autant confiance en notre amour que moi, mais j’espérais que mon regard ne me trahissait pas, tentant au mieux de le dissimuler, parce que je lisais sa propre tristesse dans son regard comme à la tonalité de sa voix et ça me brisait le cœur. Elle finit sa tirade en me disant ces mots qui me faisaient toujours sourire il y a de ça une semaine. Aujourd’hui, ils me déchiraient.
Je la fis tendre sa main vers moi puis se raviser, finissant d’approfondir ce trou béant dans ma poitrine qui ne cessait de s’intensifier depuis une semaine. Je regardais sa main. Ne sachant que faire. Puis je vis la sacoche et la questionnait du regard, sans vraiment comprendre, jusqu’à ce qu’elle me donne une explication que j’écoutais avec attention. Un bracelet me protégeant de son hypnose ? Est-ce vraiment possible ? J’hésitais quelque secondes, la détaillant du regard alors qu’elle s’était tut avant d’attraper la sacoche. Je sortais le bracelet et le passais autour de mon poignet. Je regardais ses détails avant d’enfin ouvrir la bouche : « Donc, si je le porte tu ne peux pas m’hypnotiser ? Quoique je dise ça viendra vraiment de moi et pas de quelqu’un d’autre ? ça sera vraiment ce que je pense et pas ce que tu veux ? » Je la vis opiner.
J’étais rassuré, même si je n’avais pas vraiment de preuve de son fonctionnement, je restais rassuré pour la bonne et simple raison que malgré tout ce qu’il s’était passé entre nous, j’ai confiance en elle. Malgré cette incertitude qui m’a rongé pendant une semaine, je sais qu’elle n’a jamais usé de son pouvoir sur moi. Pourquoi ? Parce que c’est de Bekah qu’on parle. De ma Rebekah. Pourquoi aurait-elle usé d’hypnose alors qu’elle m’avait déjà à ses côtés après un simple sourire ?

Je me redressais pour mieux la fixer, ne m’éloignant pas d’elle, c’était à mon tour de parler. « Bekah, je veux juste que tu saches que ce qui me blesse le plus c’est pas ta nature, ok c’est impressionnant et nouveau pour moi, mais c’est pas ça le pire. Je me fous de ta nature, je me fous de tes problèmes de famille, je me fous de qui que ce soit puisse être une menace. Tout ce qui m’importe c’est toi. Et tout ce qui me blesse c’est que tu n’aies pas cru en mon amour pour toi à cette époque. » J’avais une voix bien moins dure, mais le cœur lourd alors je repris : « T’es la seule qui n’a jamais autant compté à mes yeux, t’es la seule qui m’importe, la seule pour laquelle j’ai autant changé. Je sais que tu n’as pas usé d’hypnose contre moi, car au final, je sais que j’aurais toujours déplacé des montagnes pour toi, quoiqu’il arrive. Parce que même aujourd’hui, avec tout ce qu’il s’est passé, même avec ce bracelet à je ne sais quoi, je t’aime toujours. » Je lui attrapais la main sans réellement m’en rendre compte, continuant après avoir inspiré, me sentant déjà soulagé de lui avoir avoué une nouvelle fois mon amour, ressentant la même chose que lorsque je lui avais avoué la première fois. « J’espérais juste que tu le savais, que tu en étais convaincue et pas que tu craignais de me perdre pour je ne sais quelle raison. Voilà pourquoi je suis distant, parce qu’au fond, même si c’est un choque tant de nouveauté, ce qui me détruit c’est que je n’ai pas été capable de te rassurer suffisamment pour que tu me fasses entièrement confiance. » Ma mâchoire se serrait instinctivement.
Au fond, mon problème était là. Je pouvais me faire à sa nouvelle nature. Je peux sans souci me poser à ses côtés et écouter tout ce qu’elle a à me dire sur sa famille et ces menaces qu’elle a évoqué un peu plus tôt. Je l’écouterais avec attention et ferais de mon mieux pour l’aider, la protéger et rester à ses côtés quoiqu’il arrive, même si au fond je reste un humain qui n’a que des muscles pour se défendre. Le problème n’était pas là. Le problème est que je pensais m’être suffisamment ouvert à elle, avoir suffisamment prouvé que je serais là quoiqu’il arrive, mais qu’au final, ça n’avait pas été suffisant. Je m’en voulais qu’elle ait eut ces doutes, ces peurs et ça m’énervait.
Je levais ma deuxième main pour caresser son visage, la fixant, toujours blessé mais décidé alors que je reprenais la parole : « Je dis pas que ça va être facile tous les jours, je dis pas que je vais tout digérer facilement, je dis pas que je vais assimiler rapidement et que je n’aurais pas de questions, parce que ça reste une sacrée révélation. Mais tout ce que je veux c’est que tu sois sincère. Tout ce que je veux c’est que tu croies en moi. D’accord ? »


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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah   Lun 21 Nov - 1:36

 
Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah
Je venais de tout déballer à Caleb, enfin tout, pas vraiment mais le plus essentiel pour l’instant. Comment j’avais finis par atterrir à Chicago, comment Caroline m’avait poussé dans ses bras et comment j’avais finie par tombée amoureuse de lui. Il avait été ma bouffé d’air frais au moment où j’avais été bannie de ma famille. Et malheureusement je n’avais pas eu la force de lui avouer qui j’étais. Non par manque de confiance ou parce que je ne croyais pas en son amour mais simplement par peur. Combien m’avaient déjà fuis en découvrant ce que j’étais et les dangers qui allait avec ma nature. Mais je l’avais principalement protégé de mon frère, qui avait tué plus d’un de mes prétendant, ne les trouvant pas assez bien à son goût. Alors plutôt que de jouer à la roulette russe avec la vie de Caleb, j’avais joué mon égoïste et lui avait caché ce que j’étais vraiment. Mais comme le dis le vieux dicton, la vérité finit toujours pas éclater, et cette dernière m’avait explosé au visage, me faisant vivre ce que je redoutais par-dessus tout. La perte de Caleb. Car d’une façon ou d’une autre je l’avais perdu, maintenant il ne serait plus jamais le même avec moi. Surtout qu’il devait penser que j’avais dû user de l’hypnose sur lui ou alors que je possédais plus de dons que ce que je lui avais déjà dit. C’est pour ça que j’avais demandé à une amie sorcière de me créer un bracelet en argent, le métal mélangé à de la verveine afin de protéger Caleb, non pas de moi mais de l’hypnose des autres vampires maintenant qu’il est entré dans ce monde, et au cas où il souhaitait y rester. Je déposais la pochette sur son bureau, et le laissais prendre en main le bijou pendant que je lui expliquais son utilité.

Lorsqu’il me demanda si en portant ce bijou, tout ce qu’il dira viendrait bien de lui et non parce que je l’aurais forcé à le faire, j’opinais simplement de la tête pour acquiescer. J’espérais vraiment qu’il savait au fond de lui que je ne l’avais jamais forcé à quoi que ce soit. Ces pensées, ses actes, ses sentiments avaient toujours été les siens et avant cette satané soirée, je n’avais jamais pensé ne serait-ce qu’un instant à l’hypnotiser. Si Emrys n’avait pas lancé ce stupide sort et cet abruti de Killian n’avait pas décidé de me pourrir la vie, nous n’aurions jamais été dans cette situation. Et pourtant aujourd’hui je devais affronter la colère de Caleb, ainsi que le manque de lui pendant la semaine passée. Ça peut paraître idiot pour certain d’avoir eu ce manque, sachant que j’avais passé trois mois sans lui lorsqu’Elijah m’avait appelé et que j’avais fait ma valise pour Mystic Falls. Et même quand Caleb m’avait rejoint, je n’avais pas eu autant de temps que je le voulais, à lui accorder. Mais ces périodes n’avaient rien à voir avec cette semaine passée, sans nouvelles de lui, sans réponse à mes appels et mes messages sur son répondeur, car pour la première fois en deux ans, ça avait vraiment été une semaine sans Caleb. Et j’avais finis dans un état lamentable au point de casser plusieurs meubles autour de moi, faisant fuir le peu de personne qui traînait dans le manoir. Kol avait bien essayé de me faire dire ce qui me mettait dans un tel état, mais après l’avoir fait voler à travers la fenêtre, il avait abandonné et m’avait laissé seule à détruire chaque meuble, de chaque pièce du manoir pour évacuer ma peine et ma frustration de ne pas avoir de nouvelles de Caleb.

Et voilà qu’enfin je me retrouvais devant lui, que je lui parlais alors qu’il y avait cette distance entre nous qui me détruisait à petit feu. Si je perdais Caleb, je n’aurais plus aucune raison de continuer cette vie qui m’avait déjà tant pris. Et puis il se mit à parler. A m’expliquer ce qui l’avait blessé dans le fond, il n’en avait rien à faire de ma nature, enfin un peu, mais pour lui ce n’était pas ce qui importait le plus. Il était seulement blessé que je n’ai pas eu assez confiance en lui ni en notre amour. J’avais sentis le changement de ton de sa voix et qu’il était, comme il le disait, plus blessé qu’en colère. Les larmes commençaient à me monter aux yeux au fil de ses paroles, car il n’avait pas tort. Je n’avais pas assez cru en notre amour pour lui avouer la vérité. J’avais préféré rester sur mes méfiances et mes expériences passées que de vraiment croire en ses sentiments alors qu’il ne m’avait jamais donné une seule raison de douté de lui. Et il me le prouvait encore en fois en m’avouant l’importance que j’avais pour lui et à quel point il avait changé depuis qu’il était avec moi. Lorsqu’il m’avoua une fois de plus ses sentiments et qu’il prononça, ces quelques mots que j’avais tellement peur de ne plus jamais voir franchir ses lèvres, les larmes que je retenais coulèrent le long de mes joues. Il attrapa ma main et j’étais tellement absorbé par son contact et à quel point il m’avait manqué que je me rendais compte à quel point j’avais été stupide.

Des millénaires passés sur cette terre, et j’étais encore aussi idiote qu’au premier jour. Comment n’avais-je pas pu voir l’amour profond qu’il me portait et m’être laissée emporter par mes doutes et mes peurs. Plus jamais je n’agirais de la sorte avec lui et je me promis de ne plus jamais lui mentir, même pour le protéger, il venait de me prouvait que peu importe mes actes, il resterait à mes côté car comme il l’avait dit, il m’aimait. Et si seulement il savait à quel point je l’aimais également. Je n’avais jamais été aussi épanouie dans aucune de mes relations au fil des siècles. Il était probablement ce que les humains considèrent comme une âme sœur et je ne ferais plus jamais la moindre erreur qui risquerait de le faire partir loin de moi. Sa main se posa sur ma joue et attrapa les quelques larmes qui coulaient. Il savait que ça ne serait pas facile d’avaler tout ça, qu’il aurait des questions et qu’il avait besoin de temps pour s’y habituer. Et la seule chose qu’il me demandait en retour était d’être sincère et de croire en lui. Comment pouvais-je seulement encore douter de lui après ce qu’il venait de me dire.

Je serais sa main qui avait pris la mienne et posais l’autre sur celle se trouvant sur ma joue. « Je n’ai jamais douté de ton amour. Ni pensé un seul instant que tu n’es pas digne de confiance, loin de là. Je me suis seulement laissé happer par mes peurs et mes doutes. Mais je te promets qu’à partir de maintenant je serais toujours sincère avec toi et que je ne te cacherai plus rien, même si mon instinct premier sera de te protéger de ce monde que tu ne connais pas encore, je ne te mentirai plus. » Je me rapprochais de lui pour me blottir dans ses bras, espérant qu’il ne me repousse pas. J’avais besoin de savoir qu’il pensait vraiment qu’il pouvait accepter ce que je suis et vivre avec. S’il me rejetait, cela me détruirait. « Tu peux me demander tout ce que tu veux. Je te raconterai chaque détail de mon histoire si tu y tiens, mais sache qu’elle n’est pas aussi jolie que tu pourrais le penser. »

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah   Ven 25 Nov - 18:20

Forgive me for everything... Because I can't live without you.

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« I don't what to do anymore. »
J’étais sincère avec elle, je voulais l’être, bien que l’on n’ait pas toujours été sur la même longueur d’onde, je voulais être honnête et lui faire comprendre comment je me sentais réellement. Peut-être qu’en insistant de tel, elle finirait par être entièrement ouverte à moi, à ne plus avoir le moindre secret, je savais qu’elle faisait un effort, il ne fallait juste pas que je l’oublie ou en doutes. Mais mes paroles, même si mon ton s’était adouci, persistaient à lui faire du mal, et ça me bouffait, j’avais envie de me crier dessus pour la faire pleurer de la sorte. Mais peut-être était-ce ça qu’il fallait pour qu’elle réalise qu’en voulant bien faire, elle n’avait pas pris en compte mes sentiments, mon point de vue et que dans un couple, de telles décisions ne se prennent pas seul…
Sa main se resserra sur la mienne, continuant de la fixer alors qu’elle me répondait, la boule qui avait pris possession de ma gorge se desserra lentement au fur et à mesure de ses paroles. Comment douter de sa confiance alors qu’elle en faisait l’éloge avec un tel regard ? Je me devais donc d’y croire, de lui faire, encore une fois confiance, et je lui faisais passer en lui répondant d’un sourire sincère. Ce qui me faisait hurler intérieurement, était de savoir à quel point elle avait peur. Je n’avais jamais imaginé à quel point elle pouvait être aussi apeurée et effrayée. Bekah n’a jamais laissé paraître quoique ce soit, du moins, rien de négatifs tels que ces sentiments… Mais l’entendre en parler suffisait à me faire comprendre que ses craintes étaient réelles, je m’en voulais juste de n’avoir su m’en rendre compte.
Je détournais le regard une seconde lorsqu’elle parla de me protéger. Je ne voulais pas avoir besoin de protection. J’ai toujours voulu être celui qui saurait la protéger de tout et de tous. Mais maintenant que je découvrais une facette du monde inconnue d’encore beaucoup, je me rendais compte de mon inutilité et c’était loin, très loin, de me plaire… Sa promesse me faisait du bien et m’aider à atténuer quelque peu cette nouvelle peine qui me rongeait…
Bekah s’approcha un peu plus, mon cœur manquant un battement en la sentant se lover contre moi, je ne bougeais pas, la sentir contre moi m’avait manqué, comme jamais. Seulement une semaine et pourtant sa présence semblait disparue depuis bien plus longtemps… Elle reprit la parole et je poussais un soupir. Avais-je vraiment besoin de ça ? De savoir tout de son passé qui pourrait peut-être m’effrayer de plus belle de ne savoir la protéger… Mon bras lâcha lentement sa main pour venir enlacer ses hanches, la lovant de plus belle contre moi, ma seconde main n’ayant pas quitté sa joue, caressant cette dernière lentement alors que je réfléchissais encore à quoi répondre. Elle voulait me rassurer, alors que je devais être celui à faire de tel : « Ecoute-moi Bekah… » Ma main cessa de caresser sa joue pour lui faire relever le menton et qu’elle me regarde. Je lui adressais un sourire : « Je veux tout savoir de toi, je te l’ai dit, ça ne sera pas facile pour moi, c’est tout nouveau alors… » J’inspirai de nouveau, avant de déposer un baiser sur son front : « Pour l’instant tout ce que je veux, c’est profiter de t’avoir récupérer, parce que l’air de rien, cette semaine m’a parue un peu trop longue… » Souriais-je, décidé à laisser toutes mes questions cachées dans mon crâne le temps de profiter de cet instant où nous semblions avoir retrouvé une certaine normalité…
Je la serrais de nouveau contre moi, respirant son odeur avec un certain plaisir, regardant cette porte close qu’elle avait menacé de défoncer un peu plus tôt, j’eus un sourire avant de marmonner : « Même si va falloir que tu m’expliques exactement à quel point t’es forte, même si je pense que je pourrai finir par le regretter… » Finis-je en imaginant quelle limite ses pouvoirs pouvaient atteindre… Même ça j’avais du mal à l’imaginer… Devinant malgré tout que je finirai par me sentir mal, pauvre petit humain qui savait se démerder, mais apparemment très loin du niveau d’un vampire… Un vampire… Une question me revint alors, me faisant froncer les sourcils… « Et peut-être une autre chose… » Je déglutis avec difficulté, hésitant un instant, avant de me décider, maintenant qu’elle m’était revenue, j’avais dû mal à m’en détachais et je n’avais pas envie de penser le pire. Alors je me décidais et repris, la serrant un peu plus dans mes bras : « Pour te nourrir… Comment fais-tu ? » J’allais peut-être regretter d’avoir posé la question, et pourtant, je la gardais dans mes bras, quoi qu’elle ait à dire en retour, je ne la lâcherai pas. Je m’en faisais la promesse…


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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah   Ven 5 Mai - 17:24

 
Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah


Il avait douté de mon amour pour lui. Comment allais-je pouvoir lui faire comprendre qu’après des millénaires passé sur cette terre, et de nombreuse, pour ne pas dire trop, d’histoire d’amour, c’était avec lui que j’avais réellement trouvé ma place. Moi qui m’étais souvent laissé berné par un beau sourire et de beaux yeux, si bien que mes frères considéraient que je tombais amoureuse, trop souvent, je savais quand je le regardais et surtout pendant les deux années parfaites passées à ses côté que c’était ça le vrais amour. Celui que j’avais attendu toute ma vie et avait pensée avoir perdu également. Mais rien ni personne n’était comparable à Caleb. Aucune peine que j’avais connue au cours de ma vie n’avait été aussi horrible que cette semaine loin de lui. Aucune mort n’avait eu le même impact que son absence et rien ne m’avait fait plus mal que son regard quand il avait découvert ce que j’étais. J’avais souvent hésité à lui avoué ce que j’étais comme je venais de lui dire, mais je m’étais à chaque fois ravisé au dernier moment. J’avais été encore une fois égoïste et je m’en mordais les doigts à présent. Au fond J’avais beau être l’une des créatures les plus puissantes sur cette terre, sa décision aurait le moyen de me détruire.

Et pourtant il m’aimait plus que tout, il venait encore une fois de me l’avouer et de me le prouver, il ne me repoussa pas, me pris la main et je me rapprochais de lui pour me blottir dans ses bras, je nichais ma tête dans son cou et respirais son parfum. Je me sentais à ma place, chez moi dans ses bras, avec lui à mes côtés. Dans le fond je n’avais pas besoin de ma famille, ni de plus de pouvoir, ni de vampire à mes ordres. J’avais seulement besoin de lui et qu’il m’accepte comme je l’étais. Je lui proposais de me demander ce qu’il voulait, je ne voulais plus de secrets entre nous, ni qu’il puisse penser que je lui cache encore quelque chose. Peu importe ce qu’il voudrait savoir, même les choses les plus horribles sur moi, je lui dirais sans rien lui cacher. Et pourtant, il ne voulait rien savoir. Enfin pour le moment. Je sourie en soutenant son regard quand il m’annonça qu’il voulait seulement profiter de m’avoir récupérer. Et que sa semaine sans moi avait été affreuse. Si seulement il pouvait imaginer la mienne. J’avais presque, enfaite totalement mais il avait guérit, battu à mort Killian pour l’avoir agressé, j’avais envoyé promener mes frères, bref tout le monde autour de moi. Je voulais être seule et j’avais d’ailleurs passé mes nerfs sur beaucoup d’objets et de meubles de la villa des Mikaelson.

Je voyais pourtant dans son regard je voyais qu’il se posait des millions de questions. Et pourtant c’est presque sur le ton de l’humour qu’il me parla de ma force et de ses limites. Au fond moi-même je ne connaissais pas vraiment sa limite, je ne m’étais jamais amusée à soulever des immeubles pour savoir si j’en étais capable. J’avais eu sincèrement d’autre chose plus importantes à faire. Mais dans le fond je pense que cette histoire de force devait le déranger d’un certain côté. Lui qui était et avait de quoi être fier de la personne qu’il est et de tout ce qu’il a fait pour s’en sortir et de sa force devait se sentir mal à l’aise en sachant que sa copine était plus à même de se défendre toute seule. Mais dans le fond si cette histoire de force était la seule chose que le tourmentait, cela m’arrangeait un peu vu le nombre d’aspect qu’il y avait avec ma nature de vampire. Et pourtant il parla de celle que je redoutais le plus. Mon régime alimentaire et comment je me nourrissais. J’aurais pu lui mentir et lui raconter une belle histoire pour enjoliver les choses, les petits animaux comme Stefan ou les poches de sang comme Caroline. Mais je venais de me jurer de ne plus jamais rien lui cacher. Je me détachais de lui et le regardais dans les yeux. « Je mords des gens. Mais rien de plus je te le jure. Je ne couche pas avec ni rien. Et je n’ai tué personne depuis … Assez longtemps en fait. Je les mords, les hypnotise pour qu’ils oublient et m’en vais. » Je détourne le regard en continuant. « Je ne dis pas que je suis innocente ni rien, j’ai tué des gens, des innocents qui ne m’avaient absolument rien fait parce que j’avais faim, était énervée, triste ou juste parce que ça m’amusais. Je sais qu’il existe d’autres moyens, comme le sang d’animaux, bien que ce soit infect ou même les poches de sang, mais ce n’est pas la même chose. » Je lui prends la main avant de raccrocher mon regard au sien. « Mais si tu veux que je change, je le ferais. Et je ne te mordrais jamais si tu ne veux pas je te le jure. Je refuse de te faire le moindre mal. Je ne pourrais pas le supporter. »

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah   Sam 6 Mai - 17:36

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« I don't what to do anymore. »
Je l’avais gardée dans mes bras, osant poser une première question parmi les centaines si ce n’est les milliers faisant bouillonner mon crâne. Mais je n’ai jamais été un adepte de la discussion et encore moins lorsqu’il s’agissait de poser des questions. Surtout avec Bekah, je l’ai toujours su très discrète sur ses histoires familiales, très réservée à s’éppencher sur les détails, je comprenais mieux maintenant, même si j’aurai peut-être dû forcer un peu, l’interroger un peu plus et alors elle se serait, peut-être, décidée à me faire cette révélation d’elle-même… Mais pourquoi s’attarder à regretter le passé ? Ce qui était fait ne pouvait être changé ou effacé, il nous fallait avancer désormais, peu important comment les choses avaient été tournées. Nous étions toujours, à cet instant, dans les bras l’un de l’autre, n’était-ce pas le principal ?
Mais alors que ma question vis-à-vis de sa force restait sur un ton ludique et n’attendait pas réellement de réponse, une seconde m’échappa, plus sérieuse, plus prononcée. Celle sur son régime alimentaire.
Il n’était pas difficile de deviner que cette question la gênait, elle n’était pas à l’aise, sûrement en train de réfléchir à sa réponse et comment tourner les choses. Une part de moi voulu éluder la question à sa place, effacer d’un revers de main ce que je venais de demander pour qu’elle retrouve son aise et que l’on cesse d’errer dans cette ambiance tendue et stressante. La sentir se détacher de moi eut l’art de m’inquiéter de plus belle, tout comme de regretter un peu plus ce que je venais de demander. Décidemment, j’avais envie de nous retrouver et en même temps, je faisais tout pour intensifier le malaise qui nous noyait lentement. J’inspirais longuement en la fixant alors qu’elle commençait à me répondre. « Je mords des gens. Mais rien de plus je te le jure. Je ne couche pas avec ni rien. Et je n’ai tué personne depuis … Assez longtemps en fait. Je les mords, les hypnotise pour qu’ils oublient et m’en vais. » Je déglutissais avec un peu de difficulté. D’accord, elle se nourrissait sur des humains, c’était la première éventualité à laquelle j’avais pensé, bien trop bercé par le peu que je sache des vampires, et encore, mes exemples n’étant soutiré que de films ou séries rapidement zappées sur ma télévision. Elle me confirma déjà cela, sans que je sois trop étonné, me sentant juste un peu étrange à l’idée qu’elle ait ce genre de ‘relation’ avec d’autres que moi. J’arquais un sourcil à la mention des relations sexuelles. Je n’y avais pas vraiment pensé, et l’entendre évoquer me laissa penser que c’était peut-être quelque chose d’habituel pour un vampire, d’avoir des rapports avec… leurs dîners ? Leurs proies ? Puis ce fut un frisson qui vint me parcourir l’échine alors qu’elle s’attardait à préciser qu’elle n’avait tué personne depuis des lustres. Elle avait donc tué, à quoi je m’attendais… Puis que voulait dire ‘assez longtemps’ pour elle ? D’autant plus de questions s’ajoutaient alors que j’essayais de digérer cette réponse. Elle finit par me dire ce qu’elle se contentait de faire avec ses ‘repas’, ces humains qu’elle hypnotisait et qu’elle soumettait à l’hypnose dont j’avais déjà eu un certain aperçu la semaine dernière. Au moins, elle ne les laissait pas avec des questions et sûrement une certaine peur que l’on doit très probablement ressentir en se faisant mordre…
Elle reprit, bien que dérangé du fait qu’elle ne me regarde plus je continuais de l’écouter sagement, m’empêchant d’ouvrir la bouche. « Je ne dis pas que je suis innocente ni rien, j’ai tué des gens, des innocents qui ne m’avaient absolument rien fait parce que j’avais faim, était énervée, triste ou juste parce que ça m’amusais. Je sais qu’il existe d’autres moyens, comme le sang d’animaux, bien que ce soit infect ou même les poches de sang, mais ce n’est pas la même chose. » Au moins, elle assumait ce qu’elle avait fait, aussi horrible que cela pouvait paraître, elle ne le niait pas et n’évitait pas non plus de s’y attarder. Et pour cela, je lui étais reconnaissant, encore une fois. N’arrivant pas à imaginer dans quel état elle devait être à devoir révéler de telle chose. Ainsi, les vampires se laissaient guider par leurs sentiments ? Comme les humains, bien que moins extrêmes… Je fus étonné par ces alternatives qu’elle évoquait, ne les ayant pas imaginées. Je me demandais en quoi ce n’était pas pareil, mais me tus, taisant même ce qui me venait à l’esprit, pour qu’elle n’ait plus à s’en prendre à n’importe quel humain de la ville… Elle lia sa main à la mienne et je serrais ses doigts contre les miens en l’écoutant à nouveau, me contentant de rester muet pour l’instant : « Mais si tu veux que je change, je le ferais. Et je ne te mordrais jamais si tu ne veux pas je te le jure. Je refuse de te faire le moindre mal. Je ne pourrais pas le supporter. » J’inspirais longuement avant d’ouvrir la bouche en niant légèrement de la tête : « Je ne veux pas que tu changes pour moi, si le sang humain est ce qu’il te faut, ce qui est le mieux pour toi, alors soit, je m’y ferrai. » Je gardais mon regard plongé dans le sien réfléchissant à ce que j’allais dire, à comment j’allais lui exposer la chose, hésitant moi-même à faire ma proposition. Me décidant alors à me lancer avant de me décourager et de changer d’avis, j’ajoutais : « Je préfère juste que, si tu dois te nourrir d’humain, tu prennes mon sang plutôt que celui d’un autre…. » Je levais la main pour lui caresser à nouveau la joue, esquissant un sourire en ajoutant, un regard sincère plongeant dans le sien pour appuyer mes propos : « J’ai confiance en toi, quoiqu’il arrive, je sais que tout ça n’est pas une situation facile pour toi, je n’imagine même pas ce que ça a dû être de garder tout ça pour toi… Mais je sais que tu ne pensais pas à mal, que tu avais sûrement peur, que tu ne voulais pas tout briser entre nous, et pour ça, je te fais confiance Bekah… » Je vins lui voler un baiser, poser mon front contre le sien avant de poursuivre, les yeux clos : « Alors prend mon sang, tu ne me feras pas mal. Je le sais. » Je les rouvris pour le lui faire promettre : « D’accord ? »
Puis je la serrais à nouveau contre moi fermant les yeux pour apprécier à nouveau de l’avoir avec moi, dans mes bras, quel qu’elle soit, elle était avec moi, à moi, c’était tout ce qui importait. Le plus important maintenant, était que l’on avance ensemble, sans cachotteries. « On va s’en sortir, ensemble, comme on a toujours réussi à le faire jusque-là, ça te convient ? »



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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Forgive me for everything ... Because I can't live without you || Lebekah   

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