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 You are the only person I can trust. [Freffy]

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Freddie D. Sainclair

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MessageSujet: You are the only person I can trust. [Freffy]   Lun 6 Juin - 15:16

You are the only person I can trust

ft. Effy & Freddie


« Please never leave me again. »
Elle était là, assoupie dans ses draps, ses yeux d’un bleu électrique qui a toujours su m’envoûter comme jamais, présentement clos. Une telle beauté si apaisée. Comme toujours, un doux sourire étire lentement mes lèvres. Un sourire humain. Un sourire qu’elle seule parvint à me faire revêtir. Je suis là, accroupie à ses côtés, la regardant somnoler sans émettre le moindre bruit afin de ne pas la réveiller. Dire que je vais devoir me passer d’elle pendant plusieurs jours. Il ne reste plus qu’à espérer que cette fois, je ne me jetterais pas sur une mauvaise piste. Juste une fois… Il me tarde tant de mettre tout ça derrière moi… A cette pensée, je détachais mon regard de ma jolie sorcière pour le déposer sur les feuilles froissées que je tenais dans mes mains. J’hésitais, plus par peur qu’autre chose. Mais je l’ai déjà dit, il me tarde d’avancer et pour cela, il lui faut savoir… Au moins le principal. La vérité. Je pliais les feuilles, les glissant dans une enveloppe sur laquelle était écris à la main son prénom. Je la scellais avant de la déposer sur la table de nuit d’Effy toujours endormie, en évidence de sorte qu’elle ne la rate pas à son réveil. Cela risquait de tout changer entre nous, j’en étais bien conscient, mais j’avais besoin qu’elle sache. C’était peut-être égoïste de ma part de jouer notre amitié de la sorte, mais peut-être l’étais-je, tout simplement. Egoïste. Ou bien stupide d’oser penser qu’il se peut y avoir plus qu’une grande amitié entre nous deux… Je caresse lentement le front d’Effy, dernière tendresse que je m’accorde avant mon départ. Il ne me restera plus qu’à découvrir la tournure que prendront les choses à mon retour. Voilà tout…
Je quitte sa chambre, un dernier regard en arrière, fermant la porte sans émettre le moindre bruit afin de ne pas l’éveiller, récupérant mes affaires avant de quitter le manoir. Il ne me reste plus qu’à me presser, en finir, enfin.

Quatre jours s’étaient écoulés depuis mon départ. Quatre longues journées qui s’étaient avérées être un échec. Quoique. Cette piste ne m’avait, certes pas emmené à Emrys, il me faudrait de nouveau prendre mon mal en patience il semblerait. Ce n’était peut-être pas plus mal, Kaïn n’avait eu cesse de me rappeler que si nous devions nous opposer à Emrys, alors il nous faudrait le faire tous ensemble. Mais mon impatience gagnait quelque peu son paroxysme ces derniers-temps, d’où cette mission solo qui allait très certainement m’attirer ses foudres. Peu m’importe. Vraiment.
Ça avait été sport, faut l’avouer. Elle était si fière d’elle. N’ayant pas changée d’un trait. Elle a même essayé de me rallier à sa cause, plutôt mourir. J’avais bien trop de haine et de colère à leur égard pour rejoindre leur rang, surtout que je n’étais en rien intéressé. Nous nous sommes donc opposés. Deux jours de combats. Deux jours à accumuler les coups, les rendre, la couper dans ses monologues ennuyants. Elle pensait vraiment me connaître ? Moi ? Celui qu’elle osait appeler son fils, sa création, mais qu’elle avait abandonné sans un regard en arrière. Enfin, heureusement qu’elle parlait, ses paroles ne faisaient que diminuer mon humanité et me focaliser de plus belle sur le sort que je lui réservais. J’aurais pu périr de cet affrontement. Je n’en suis pas sorti indemne certes, mais une bonne chose en a résulté. La mort de ma créatrice. Enfin. C’était déjà une chose. Je n’avais manqué de la questionner sur Emrys. Mais si elle était seule de la sorte, c’est qu’il en avait très certainement eu assez de ses services, lui qui avait pour habitude de toujours la garder à ses côtés. Je n’étais pas dupe, elle ne nous était plus d’aucune utilité. Elle pouvait simplement s’estimer heureuse que je ne l’ai pas présentée à mes compagnons de clan. Un peu trop humain, peut-être, à moment…

Quatre jours passés loin de cette demeure que je voyais se dessiner doucement. Je m’étais quelque peu remis de mon affrontement, il avait suffi de quelques repas. Je ne pouvais me permettre de revenir mal, ça aurait sûrement fait plaisir à certain, sorte de punition pour ma décision, mais ça en aurait très probablement inquiété au moins une…
Je passais la porte, pas un bruit, pourtant le battement de son cœur ne m’échappait pas, jamais, elle était là, sûrement dans sa chambre. Je ne remarquais personne d’autre, non pas que cela me dérange. Je montais les marches silencieusement. Fichue humanité. Voilà que je stressais. Mais j’avais envie de la revoir, me voyant très mal passer ma route et aller me terrer dans ma chambre en attendant qu’elle fasse le premier pas. J’avais envie de la voir, alors je poussais sa porte entrouverte pour la découvrir, perdue dans la lecture d’un de ses romans. J’eus un sourire : « Je ne t’ai pas tant manqué que ça j’imagine ? » Je vous passe ce que j’ai ressenti lorsque ses grands yeux bleus se sont levés vers moi. Ce n’est que maintenant que je me rends vraiment compte que ces quatre jours m’ont paru terriblement long loin d’elle.

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Effy Stonem

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MessageSujet: Re: You are the only person I can trust. [Freffy]   Lun 6 Juin - 16:57

 
You are the only person I can trust. || Freffy
J’étais partie me coucher assez tôt ce soir-là. J’avais entendu un début de dispute entre Freddie et Kaïn à propos de la traque d’Emrys. Je connaissais le désir de vengeance de Freddie même si je n’en savais que les grandes lignes. Il ne m’avait jamais parlé de son passé et d’ailleurs je ne voulais pas le forcer, il fallait que ça vienne de lui. Enfin bref après avoir lu quelque page de mon bouquin, j’éteignais la lumière et sombrais dans le sommeil. Je ressentis pendant ma somnolence cette sensation que j’ai presque toujours eu quand il venait dans ma chambre pour veiller sur moi. Quand j’étais petite, je pensais que c’était pour me protéger et qu’il finirait par arrêter de venir. Mais il n’a jamais arrêté. Jamais. Et à chaque fois j’avais ces picotements dans le cou en sa présence. Je sentis l’effleurement de ses doigts sur mon front, mais happé par le sommeil, je n’eue pas la force de me réveiller pour réagir à son contact. Je su qu’il était parti quand les picotements cessèrent et je me renfonçais d’autant plus dans un sommeil sans rêves.
Je me réveillais naturellement le lendemain matin, émergeant tranquillement dans mon lit quand mes yeux se posèrent sur une enveloppe avec mon nom dessus, posée sur ma table de nuit. J’attrapais la lettre avant de me lever et de partir à sa recherche. On a toujours été ami tous les deux, alors je me demandais pourquoi il avait laissé un lettre à mon nom plutôt que de venir me voir pour me parler. Je déboulais dans sa chambre pour la trouver vide. Alors que je parcourais le manoir à sa recherche je tombais sur Killian qui devait avoir demandé à Edenia de lui reteindre les cheveux suite à la super couleur violette que je lui avais infligé hier après-midi. « T’aurais pas vu Freddie ? » lui lançais-je. Il se tourna vers moi, un regard de tueur plaqué sur le visage. « Tu crois sincèrement que je vais t’aider à trouver ton petit ami après ce que tu m’as fait subir hier ? Je sais pas où il est, je veux pas le savoir et par pitié entraîne toi sur lui plutôt que sur moi la prochaine fois ». Je lui lançais un petit sourire innocent avant d’aller voir plus loin dans le manoir pour voir si je trouvais Freddie. J’arrivais à la bibliothèque ou je trouvais Kaïn installé dans son fauteuil, lisant un livre. « Kaïn, tu n’aurais pas vu Freddie ? ». Kaïn referma son livre avant de plonger son regard dans le miens. « Il est parti traquer Emrys. Encore. » Je remerciais Kaïn, rassurée. Alors que j’allais sortir de la pièce, j’entendis Kaïn m’appeler. Je me retournais pour l’écouter. « Tu devrais essayer de faire en sorte à ce qu’il se calme dans sa vendetta avant de se faire tuer ou pire encore. Car en agissant de la sorte il nous met tous en danger. Et bientôt ma patience sera à bout ».

Sur les paroles de Kaïn je retournais dans ma chambre, après avoir fait un détour par la cuisine pour me préparer un petit déjeuné. J’étais rassurée de savoir qu’il était parti pour traquer Emrys et non pour une autre raison. Car je savais très bien les sentiments de Freddie pour le clan. Dès qu’il pourrait partir de son côté, il n’hésitera pas. C’est peut-être pour ça que j’ai eu peur en voyant cette lettre et ne le trouvant pas dans le manoir. Comme s’il m’avait simplement laissé une lettre d’adieu avant de me quitter. Enfin de me quitter façon de parler puisque nous ne sommes pas vraiment ensemble. J’ai toujours eu des sentiments pour lui mais c’est étrange de se dire qu’il m’a vu grandir et me voit peut-être encore comme la petite fille qui le forçait à jouer à la dinette pendant des heures. Je comprenais que cet aspect-là de notre passé puisse lui poser certaines barrières. Mais en attendant je ne suis plus une petite fille avec des couettes et trainant sa poupée derrière elle. Pour le moment je m’installais sur mon lit avec mon bol de céréales et entreprenais de lire la lettre de Freddie. « Je n’ai jamais été doué pour écrire, j’ai appris si tard, c’en était de même pour la lecture, tu dois t’en douter. » Je parcourais ces lignes écrites par lui avant de comprendre qu’il faisait par écris ce qu’il n’avait jamais pu faire par la parole. Me raconter son passé. Me demandant de ne pas le juger.
Je passais la journée dans ma chambre à lire ces mots qui m’étaient destinés. Fière de cet homme incroyable qu’il fût et qu’il est devenu malgré ce qu’il a vécu, pleurant pour les horreurs qu’il avait vécu. Comprenant qu’il me faisait le plus beau cadeau du monde avec cette lettre. Un fois finit ma deuxième ou troisième lecture, j’attrapais le briquet sur ma table de nuit et brûlais ces mots que personne d’autre ne devra lire un jour. Je ne savais pas combien de temps il serait absent, ni quand il reviendrait. Alors je devais faire bonne figure devant les autres pour ne pas leur montrer que j’avais ce qu’ils n’auront jamais. L’histoire de Freddie. Alors j’allais en cours, faisais vivre un enfer à Killian, m’entrainais avec Papy et Kaïn.

Quatre jours après le départ de Freddie, je revenais d’un après-midi shopping avec Aaliyah, cette dernière déplorant mon sens du style car j’ai refusé qu’elle m’achète un ensemble Chanel pour petite bourgeoise. Et puis quoi encore je suis bien mieux avec mes Dr Marteens, mes jupes punkies et mes t-shirt déchirés. Je montais dans ma chambre et m’installais sur mon lit en prenant « L’œuvre » de Zola. Je commençais à lire quand peu de temps après je fus tiré de ma lecture par une voix que je ne savais pas m’avoir manqué autant avant de l’entendre à nouveau. Il était revenu et se tenais dans l’embrasement de la porte. Je levais les yeux vers lui reposant mon bouquin sur ma table de nuit. Malgré des siècles d’entraînement, je savais que derrière la façade normale de son visage il semblait comme stressé. Il se demandait sûrement si j’avais lu sa lettre et si je le jugerais maintenant. Je me levais de mon lit et m’approchais de lui. Arrivé à sa hauteur, je l’enlaçais. Ayant besoin de sentir qu’il était bel et bien revenu et que ce n’était pas un mirage. « Bien sûr que tu m’as manqué » lui dis-je. « J’ai cru que c’était une lettre d’adieu. J’ai lu. Et je l’ai brûlée. Personne ne saura je te le promets. »
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Freddie D. Sainclair

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MessageSujet: Re: You are the only person I can trust. [Freffy]   Lun 6 Juin - 17:55

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« Please never leave me again. »
J’aurai pu rester ainsi éternellement, à la contempler de la sorte, allongée sur son lit, plongée dans sa lecture, ses cheveux en parfait contraste avec sa peau si pâle tombant en cascade sur ses épaules si fines, ses yeux rivés sur les mots qu’elle lisait, son corps si fin étendu de tout son long respirant la décontraction. Quand est-elle devenue si belle ? Quand a-t-elle réussi à faire chavirer mon cœur de la sorte ? Mais surtout, comment a-t-elle su faire l’impossible ? Tant de questions. Et pourtant, en cet instant, un seul sujet me préoccupait. Ma lettre. L’avait-elle lu ? Qu’en avait-elle pensé ? Comment allait-elle réagir en me voyant de nouveau ? Tiraillé entre la peur et la joie de la retrouver, la peur d’avoir brisé notre amitié si forte en parfaite contradiction avec ma joie que nous soyons de nouveau tous deux réunis. Jamais partir en mission n’a été si difficile que depuis son arrivée dans ma vie. Jamais. Voilà ce qu’elle a réussi à faire de moi. Elle a réussi à me faire vivre de nouveau. A me faire de nouveau ressentir quelque chose. A ne plus laisser les ténèbres et leur froideur si envoutante s’emparer de mon cœur.
En une phrase, je détournais son attention de sa lecture. Ses yeux se levèrent vers moi et je ressentis de nouveau cette vague de chaleur s’emparer de mon être. Un sourire à son égard transmettait parfaitement qu’elle m’avait terriblement manqué, bien que j’imagine parfaitement mon regard avoir cette pointe de peur que je ne supportais pas. Il s’agit d’Effy. Elle ne va pas me juger… Elle ne va pas avoir peur de moi après ce que j’ai fait dans mon passé. Elle ne va pas m’abandonner… Il me faut lui faire confiance, une fois de plus. Pourtant, la voir se lever et s’approcher me parut être une éternité insupportable. Si mon cœur était toujours apte à battre à cet instant, alors il se serait emballé comme jamais. Le soulagement m’a submergé lorsque je l’ai vu se dresser sur la pointe de ses pieds afin de pouvoir m’enlacer. Frappé par le soulagement et la joie, je n’eus pas d’expression l’espace d’une seconde avant d’entourer sa taille si fine de mes bras et de l’enlacer en retour. Ce n’était pas comme nos embrassades d’autrefois. Celle-ci était lourde de sens à mes yeux. Maintenant, elle savait. Elle savait tout ce qu’il y avait à savoir. Tout pour me connaître réellement. Il n’y avait plus de secrets. Et voilà ce que promettait cette étreinte, alors que je plongeais ma tête dans le creux de son cou, son odeur m’enivrant, la serrant contre moi de plus belle, n’ayant en rien envie de la lâcher. Elle m’avait manqué et je m’en voulais tant d’avoir autant tardé à tout lui conter.
Alors qu’elle parlait je sentais son souffle chaud empli de vie contre ma peau gelée. Autre réconfort qui m’avait manqué. L’avoir à mes côtés m’apportait tant… J’eus un sourire en l’entendant dire que je lui avais manqué, puis la manière dont elle avait craint interpréter ma lettre, ce qu’elle en avait fait. J’eus contre moi un soupir de soulagement, chuchotant en fermant les yeux pour apprécier de plus belle ce moment. « Merci… » Elle l’avait lu. Elle n’avait pas peur. Elle m’acceptait. Elle ne pouvait me faire plus beau cadeau…
Je finis par m’éloigner d’elle, non pas sans regrets, portant une main à sa joue pour la caresser avec d’autant plus de douceur que je ne l’avais fait quatre jours plus tôt, avant mon départ. « Désolé de t’avoir inquiété, mais pour ce qui est des adieux, tu sais bien que je tiens trop à toi pour partir sans toi… » Laissais-je échapper de mes lèvres, plongeant mon regard si sombre dans le sien si lumineux. C’était la pure et simple vérité. J’ai pensé bon nombre de fois à partir du manoir, à quitter le clan, mais jamais je ne pourrais le faire. D’une part, pas tant qu’Emrys serait en vie, d’autre part, pas tant qu’Effy ne sera pas prête à venir avec moi. Je ne lui avais encore jamais dit, mais cela transcrivait en quelques sortes l’importance qu’elle a à mes yeux, la place qu’elle a pour moi, l’emprise qu’elle a sur mon cœur. Il lui est tout dédié. C’est certain.
J’inspirais longuement, reflexe humain fantôme qui ne m’était étrangement revenu, avant de prendre de nouveau la parole : « Pardonne-moi de ne pas avoir trouvé le courage de tout te raconter en personne. C’est peut-être lâche de l’avoir fait de la sorte, mais j’ai trouvé plus facile par écrit que devoir te voir réagir à chacune de mes paroles… » Je me rendais compte que j’avais toujours mon pouce qui caressait lentement le grain si doux et chaud de sa peau légèrement rosie de ses pommettes. Retirant peut-être un peu trop brutalement ma main. Mais je préférais le faire moi-même plutôt que ce ne soit elle qui se retire. Pris d’un petit rire nerveux, me frottant maladroitement le crâne, je repris : « C’est moi qui t’écris que je ne veux pas en parler et vois ce que je fais, je ne suis vraiment pas aidé on dirait… » Je plongeais de nouveau mon regard dans le sien, mourant d’envie de la toucher de nouveau et je ne pus résister d’attraper lentement sa main pour rajouter : « Merci de l’avoir détruite, ça compte beaucoup pour moi. » Elle ne cessait de me regarder, son regard ne me donnait qu’une seule envie, la serrer de nouveau contre moi et m’emparer de ses lèvres qui me font tant envie ces derniers temps, mais d’autant plus après ce qu’elle venait de lire et de faire…

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Effy Stonem

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MessageSujet: Re: You are the only person I can trust. [Freffy]   Lun 6 Juin - 19:21

 
You are the only person I can trust. || Freffy
Je me levais de mon lit pour aller enlacer Freddie. Heureuse de son retour et surtout de ce qu’il avait eu le courage de me confier par écrit. Je savais ce que cela représentait pour lui et la peur qu’il devait ressentir à l’idée que je le juge pour ce qu’il avait fait. Mais comme on me l’a souvent dit, le passé est le passé. On ne peut pas revenir dessus. Et je ne veux surtout pas qu’il revienne sur le sien car alors il ne serait pas là avec le clan. Il mit un certain temps avant de répondre à mon étreinte comme s’il hésitait. Je lui avouais alors ce que j’avais pensé de sa lettre au départ. Du fait qu’il aurait pu me quitter sans même me le dire en face. Puis que j’avais lu et détruit ce qu’il m’avait confié sur ces pages, je finis par lui dire que je garderais à tout jamais son secret. Il devait savoir que je ne le jugeais pas que je ne le jugerais jamais. Lorsqu’il me remercia en chuchotant, je senti les larmes me monter aux yeux en repensant au passé qui avait façonné cet homme, aux horreurs qu’il avait vécu. Je ravalais ces larmes au même moment où il s’éloignait de moi. Il porta sa main à ma joue, caressant ma pommette avec une douceur infinie. Je sentais des millions de petits picotements là ou ses doigts touchaient ma peau. Il s’excusa alors que j’ai eu peur qu’il parte. M’annonçant alors qu’il ne pourrait jamais le faire sans moi. C’était la première fois qu’il me disait ces mots-là. Je savais qu’il n’aimait pas être ici, dans ce manoir avec le clan. Alors que je les considère tous comme ma famille, même Killian alors c’est pour dire, lui n’est ici que pour sa vengeance contre Emrys, vengeance que je comprends bien mieux depuis que j’ai lu sa lettre. Rien ne le retient comme les autres à ce clan. Kaïn a transformé Bastian, Aaliyah et Edenia. Bastian a transformé Killian et pour ma part je suis une descendante de Bastian. Nous avons tous plus ou moins un certain lien de sang entre nous alors que Freddie n’est lié au clan que par la traque d’Emrys. Rien ne le rattache aux autres. Comme il s’est toujours muré dans son silence il n’a jamais vraiment crée d’amitié avec les autres. Il est avec Kaïn pour traquer Emrys, il ne s’est jamais spécialement intéressé à Aaliyah ou Edenia, il a fait quelque sorti avec Killian mais de là à se dire ami et ne parlons même pas de Papy … Je ne suis même pas sûr qu’il connaisse la définition de ce mot.

Je suis la seule avec qui il a vraiment une relation. Et comme il vient de le dire, la seule qui le retient ici d’une certaine façon. S’il décidait de partir et me demande de venir avec lui, je dois bien avouer que je ne saurais pas quoi lui répondre. J’aurais envie de le suivre, de m’enfuir avec lui mais en même temps j’ai un devoir envers ma famille, mon clan. Il commença un monologue sur le fait qu’il était lâche de ne pas avoir osé me raconter son histoire en face parce qu’il avait peur de ma réaction. Il s’arrêta subitement tout en enlevant ses doigts de ma joue. Il semblait d’ailleurs nerveux au moment où il passa sa main dans ses cheveux avant de rajouté que pour lui qui ne voulait pas en parlé c’était exactement ce qu’il faisait. « Au moins tu as trouvé une façon de me le dire et c’est tout ce qui compte » lui répondis-je. Il attrapa ma main et je mêlais mes doigts aux siens alors qu’il me remerciait d’avoir brûlé ses écrits. « Je te l’ai dit, personne ne saura. Je n’en parlerai pas. Tu n’as pas à me remercier. ». Je n’arrivais pas à détacher mes yeux de lui comme si depuis que je savais et qu’il était rentré, d’une certaine façon notre relation avait évoluée. Mais je n’arrivais pas à savoir de quelle façon. Je sais ce que je ressens pour lui depuis déjà quelques années. Bien plus que cette amitié que l’on a toujours eu ensemble. Des choses bien plus profondes. Depuis que j’ai compris ce que l’amour était. Car c’est ce que je ressens pour lui. D’une certaine façon c’est bien plus fort qu’une simple attirance ou qu’un stupide complexe d’Œdipe que je vois actuellement en cours. Mais je sais aussi que je ne pourrais rien faire tant que je ne saurais pas de quelle façon il me voit aujourd’hui. Voit-il celle que je suis aujourd’hui ou voit-il encore en moi la petite fille que j’étais ? Car je ne pourrais jamais combattre le fait qu’il m’ait connu enfant et qu’il m’ait presque élevée. Et d’ailleurs comment pourrait-il me voir autrement ? C’est en comprenant cette dure réalité que je décidais de retirer mes doigts des siens. Comprendre que je pourrais ne jamais être plus que cette enfant à ces yeux me brisait le cœur d’une certaine manière. Mais même si je devais faire une croix sur lui et moi avant même que notre histoire ai pu débuter, je ne pourrais jamais renoncer à notre amitié et à l’avoir dans ma vie. Alors que je me reculais pour qu’il puisse rentrer dans ma chambre, je m’installais sur le bord de mon lit. « Et sinon tu veux me parler de ce que tu as fait pendant ces derniers jours ? ». D’une certaine façon je lui laissais une échappatoire au cas où il ne ressente pas les mêmes choses que moi

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Freddie D. Sainclair

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MessageSujet: Re: You are the only person I can trust. [Freffy]   Lun 6 Juin - 20:38

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« Please never leave me again. »
Je lui étais franchement reconnaissant. Je n’aurai pu imaginer qu’elle réagirait aussi bien à la lecture de mon histoire. Elle savait se tenir à ce que je lui avais secrètement demandé entre mes mots. Ne pas poser de questions, m’accepter tel que je suis. Et bien qu’elle me dise de ne pas la remercier, je ne pouvais m’en empêcher. Elle ne se rendait sûrement pas compte à quel point sa réaction avait de l’importance à mes yeux.
Alors que je glissais sa main dans la mienne, j’eus un frisson en sentant ses doigts se mêler au mien. Je ne l’avais pas quittée des yeux, décelant qu’ils brillaient bien plus que d’ordinaire, nous restâmes ainsi un instant, en silence, profitant de notre moment. Car c’est ainsi que je l’interprétais, mourant d’envie alors de m’emparer de ses lèvres, de pouvoir de nouveau la serrer contre moi. Car c’est ce que je désire le plus, je le sais, peut-être le sait-elle aussi, je l’espère, car un rejet serait tout aussi dur que si elle avait mal réagit à la suite de la lecture de mon passé. Cette journée marquait une nouvelle étape de ma vie, une nouvelle étape avant de définitivement avoir la force et la possibilité de tourner la page, à ses côtés. Il me semblait inconcevable qu’il en soit autrement.
Pourtant, mon regard quitta ses yeux lorsque je sentis ses doigts m’échapper. Pourquoi… Je sentais qu’elle s’éloignait de moi, mais je gardais les yeux fixés sur ma main désormais vide. Pourquoi… Je ne le voulais pas. Je ne voulais pas de ça. Je ne voulais pas que sa main m’échappe, qu’elle s’éloigne de moi de la sorte, qu’elle ne soit plus à mes côtés, ne serait-ce qu’à quelques mètres. Non. Je ne le voulais pas. Ce moment que nous avions eu quelques minutes plutôt avait fini de me convaincre. J’aime Effy. Je l’aime. Sincèrement. Terriblement. Plus fort que jamais je n’ai aimé quelqu’un. J’ai besoin d’elle et je ne supporte pas de ne pas être avec elle. Je me fous de notre passé. Je me fous de l’avoir connue enfant. Ce n’est pas l’enfant que j’aime, mais la Effy qui m’a fait face, celle qui sait tout de moi et qui n’a pas cillé une seule seconde en me regardant tel que je suis. C’est elle que j’aime de toute mon âme. C’est elle que je veux.
Je sentis mon poing se serrer, m’en voulant de ne pas avoir su refermer mes doigts sur les siens pour l’empêcher de m’échapper, me blâmant de ne pas l’avoir tout simplement attiré vers moi pour déposer mes lèvres contre les siennes. Encore une fois, des regrets. Je ne changerais donc jamais ? Pourtant, il me tarde tant de ne plus en avoir, d’être débarrassé de mes fantômes du passé, de mes erreurs et de faire enfin les choses qu’il faut. Mais pour cela, j’ai besoin d’elle. La sentir s’éloigner à cet instant a fini de prouver que je suis moi seulement quand elle est près de moi, avec moi, à moi… Je ne veux plus la voir partir de la sorte. D’autant moins avec cet éclair triste vainement dissimulé dans son regard. Non. Je ne veux pas la voir ainsi. Je ne veux pas nous voir ainsi. Je veux changer. Je veux que nous changions. Que nous évoluions, ensemble. Main dans la main. Plus forts.
Je fis un pas en avant, n’écoutant que d’une oreille distraite la question qu’elle me posait alors que je fermais la porte derrière moi. Si j’avais quelque chose à dire à Effy alors, ce ne serait qu’à elle. Bien que ce ne soient pas les portes qui empêchent les vampires de tendre l’oreille, il ne faut pas oublier qu’Effy est une sorcière qui tient à son intimité… Je ne doutais pas qu’elle devait sûrement avait jeté un sort ou deux afin de nous empêcher de l’écouter. Et même si tel n’était pas le cas. Présentement, je m’en contrefichais.
Ma mission avait marqué quelque chose d’important. J’avais mis fin à l’éternité d’une personne qui m’avait privé de ma vie. J’avançais. Doucement, très certainement, mais j’avançais malgré tout. J’avais pris la bonne décision en la tuant. Je tentais encore maintenant de me persuader que j’allais prendre la bonne décision en m’avançant d’Effy, ne regardant plus ma main nue, ressentant toujours l’absence et le manque de celle de ma jolie sorcière. Je levais mon regard vers elle, assise sur son lit, elle tentait de changer de sujet, elle aussi avait très certainement dû ressentir le changement d’ambiance depuis que je l’avais rejointe dans sa chambre. « Non, je ne veux pas en parler. » Répondis-je simplement. Je ne voulais pas que ce que j’avais ressenti un peu plus tôt se termine aussi rapidement, aussi facilement. Non. Pour une fois, j’allais faire quelque chose pour moi. Pas pour le clan. Pas pour ma vengeance. Pas pour mes proches que j’avais abandonné. Je les vengerais. Ils le savaient. Ils me connaissaient. Ils avaient voulu mon bien. Pour cela, j’avais besoin d’Effy. La seule pouvant réveiller celui que je suis en réalité.
« Je ne veux pas parler de ça maintenant. » Je m’arrêtais face à elle en disant cela avant de venir m’asseoir à ses côtés, repliant une de mes jambes pour pouvoir toujours face à moi. Je regardais sa main et cette fois, je n’hésitais pas à l’attraper, entremêlant nos doigts de nouveau, pressant ma paume contre la sienne, appréciant de plus belle la chaleur qui émanait de la sienne. Mon autre main s’avança lentement vers son visage afin qu’elle me regarde. « Je crois qu’il faut qu’on parle d’autre chose. » Oui, j’en avais assez de faire durer les choses. De me poser des questions. De parler tout simplement.
Alors, enfin je rapprochais lentement son visage du mien, mon regard descendant lentement de ses yeux hypnotisant pour s’attarder sur ses lèvres, sentant de nouveau son souffle me caresser la peau avant d’enfin mettre fin à la distance entre nous et de l’embrasser. Enfin. Le prolongeant encore quelques instants avant de m’éloigner, gardant mon front collé au sien avant de dire : « C’est de ça que j’ai envie de parler… Parce que je dois te le dire Effy… Je te vois comme bien plus qu’une très bonne amie. Beaucoup plus. » Je m’éloignais pour la fixer, mon regard transcrivant parfaitement ce que je ressentais à son égard.

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Effy Stonem

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MessageSujet: Re: You are the only person I can trust. [Freffy]   Mar 7 Juin - 9:23

 
You are the only person I can trust. || Freffy
Je venais de lâcher la main de Freddie me rendant compte de cette vérité qui me brisait le cœur avant même qu’il n’y ait eu une quelconque histoire entre nous. C’était presque aussi dur que de dire adieu à quelque chose que j’aurais connu. Me dire qu’il n’y aurait aucune chance que je puisse l’avoir comme je le désirais et risquais même de le voir partir un jour avec une autre. Je ne pouvais m’y résoudre mais je n’avais pas le choix. S’il en décidait ainsi comment pourrais-je seulement oser l’empêcher d’être heureux. Il le méritait amplement et tant pis si ce n’était pas avec moi et que cela me brisait le cœur au passage. J’essayais tant bien que mal que cacher ma tristesse face à cette vérité et de faire comme si de rien n’était. Je m’asseyais sur le bord de mon lit l’invitant à venir en posant une question bateau afin d’engager la discussion. Je n’allais pas non plus me résoudre à perdre son amitié en plus. Ca il en était hors de question. J’attendais qu’il se décide, espérant secrètement qu’il ne prendrait pas l’échappatoire que je lui offrais. Alors que je sentais une pointe au cœur pensant qu’il allait partir et que j’allais me retrouvé seule, il fit un pas en avant et referma la porte derrière lui. J’avais depuis quelques années jetée un sort sur ma chambre afin qu’une fois la porte fermée, aucun bruit ou conversation ne puisse en sortir. Non pas que j’avais peur des oreilles qui traînent mais surtout du fait que je vivais dans une manoir remplis de vampire depuis suffisamment longtemps pour savoir que parfois ils ne peuvent pas contrôler leur ouïe. De plus ça me permettait d’écouter ma musique au volume sonore que je désirais sans me faire arracher la tête par des vampires grognon n’ayant pas les mêmes goûts musicaux que moi.

Il avançait doucement vers moi comme s’il n’était pas sûr de ce qu’il allait faire. Le regard toujours posé sur son poing qui s’était serré quand j’avais lâché sa main. Il ne voulait pas parler de ce qu’il avait fait pendant ces quatre jours. Je me demandais si c’était par honte de ses agissements ou simplement parce qu’il avait connu un nouvel échec dans sa traque du Darach. D’un certain côté peu importe la raison ça me blessait un peu qu’après avoir été aussi franc avec moi dans sa lettre, il ne trouve pas le courage de me parler de ces choses-là en tête à tête. Je sentais que l’ambiance qu’il y avait dans ma chambre était étrange et avait quelque peu changée par rapport à d’habitude. Comme si nous étions deux adolescents perdus. Enfin je suis une adolescente paumé en ce moment, avec ces sentiments de plus en plus fort que je ressentais pour lui mais n’ayant pas le courage de pouvoir affronter un refus de sa part. Je ne suis pas du genre à avoir peur et à prendre la fuite. Bien au contraire, Killian m’avait souvent dit que j’étais comme un pitbull, du genre à foncer dans le tas et à ne jamais rien lâcher. J’étais capable de m’entraîner sur un sort pendant des jours jusqu’à ce que je parvienne à le lancer sans la moindre erreur. Et pourtant à cet instant je sentais mon courage et ma force m’abandonné devant lui alors qu’il s’installait à côté de moi sur mon lit. Je n’osais toujours pas le regarder. Ce que je pouvais être stupide parfois, une vraie poule mouillé, je détestais perdre mes moyens en sa présence, comme si d’un seul geste ou d’une seule parole il avait le pouvoir de me briser en millions de morceaux. Et d’une certaine façon il avait largement ce pouvoir sur moi.  

Il s’installa à côté de moi, attrapant ma main sans hésitation et entremêla nos doigts. Je ne pouvais résister à son contact, la fraicheur de sa peau contrastant avec la chaleur de la mienne. Ressentant encore ces picotements quand de son autre main, il m’obligea à tourner le visage vers lui, ses doigts frais sur ma joue. Alors que ses yeux quittaient les miens pour descendre plus bas, je restais immobile tandis qu’il approchait son visage du miens. Ses lèvres se posèrent sur les mienne, m’envahissant d’une chaleur inédite par ce contact. Je fermais les yeux, voulant prolonger au maximum ces sensations qu’il éveillait en moi. Il finit par s’éloigner, le front collé au miens alors que j’essayais de reprendre de reprendre une respiration normale face à la tempête qui se déchainais à l’intérieur de moi. Alors qu’il m’annonçait qu’il me voyait comme bien plus qu’une très bonne amie, je sentis un soulagement immense s’emparer de moi. Il ne me voyait pas comme la petite fille qu’il a élevée et qu’il a vu grandir. Toutes mes peurs et tous mes doutes s’effaçaient en un instant alors qu’il s’éloignait pour me regarder, ses yeux reflétant ce qu’il ressentait pour moi. Je relâchais mon souffle, me rendant compte que je l’avais retenu jusque-là. Mon cœur battant la chamade comme si son but était de sortir de ma poitrine. Je savais qu’il pouvait l’entendre et ne cherchais même pas à essayer de le calmer. A quoi bon, alors que je n’avais aucune envie de lui cacher ce que je ressentais pour lui depuis tant d’années. Je rapprochais mon visage du sien, m’emparant de ses lèvre à mon tour, alors que son baisé était chaste, bien loin de la réputation des français d’aujourd’hui, le mien était plus profond ayant besoin de lui transmettre tout ce que je ressentais pour lui par ce simple contact. Mon cœur s’emballa de plus belle, frôlant la crise cardiaque pendant que je passais ma main dans ses cheveux. Quand je m’éloignais de son visage pour reprendre ma respiration, l’ayant encore retenue sans m’en rendre compte, je posais ma tête sur son épaule, mon souffle dans son cou et respirais son odeur. L’odeur de Freddie, non celle d’un parfum synthétique dont se badigeonne les hommes de nos jours, mais son odeur à lui. « Tu n’as jamais été qu’un simple ami pour moi » osais-je enfin dire sans pour autant ôter ma tête de son épaule. « Mais je pensais que tu verrais à tout jamais la petite fille que tu as élevé, et non celle que je suis devenu. Et ce que je ressens pour toi te donne le pouvoir de me détruire Freddie. ». Je ne voulais plus rien lui cacher maintenant, je voulais affronter avec lui mes peurs et mes appréhensions sur ce qu’il y avait entre nous deux.


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MessageSujet: Re: You are the only person I can trust. [Freffy]   Mar 7 Juin - 10:43

You are the only person I can trust

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« Please never leave me again. »
Je m’étais enfin décidé. Pourquoi faire durer plus longtemps ce que je désire depuis déjà trop de temps ? Pourquoi remettre à plus tard quelque chose qu’il me faut savoir maintenant ? Surtout que la situation ne pouvait être meilleure. Qui sait si j’aurai eu droit à un tel contexte dans le futur… Mon retour, ma lettre, son impression, nos remerciements. Quelque chose avait été scellé aujourd’hui, alors pourquoi ne pas en profiter pour sceller quelque chose de plus ? Voilà pourquoi je me forçais à faire le premier pas. Si mes sentiments n’étaient pas réciproques alors peut-être que jamais je n’aurais l’occasion de l’embrasser de nouveau. Si je devais me contenter d’un baiser, si cela devait briser notre amitié alors j’en assumerais les conséquences. La culpabilité, je la connais suffisamment alors l’être un peu plus ou moins… Mais je connais Effy, même si elle ne retourne pas mes sentiments, elle aussi tient bien trop à notre amitié si forte pour la rayer d’un simple trait. Je ne l’aurais pas laissé faire. J’aurais trouvé un moyen de réparer mon erreur, quoiqu’il advienne, peu importe le temps que cela m’aurait pris. Ce n’est pas la détermination qui me manque…
C’est cette même détermination qui m’animait alors que je m’avançais vers elle, une fois la porte fermée. J’avais besoin d’en avoir le cœur net. J’avais besoin de savoir. J’avais besoin de tenter ma chance. De l’avoir, elle. La seule qui m’importe réellement. Je me fous de ce que les gens peuvent penser. Une sorcière et un vampire est souvent dit contre-nature, mais je m’en moque. Ce n’est pas sa nature qui m’intéresse, pas ce qu’elle sait faire, mais qui elle est. C’est Effy qui a réussi à me faire tomber amoureux d’elle et non pas ses capacités. Ce sont ses sourires, ses rires, son regard, sa voix, son air apaisé lorsque le sommeil la prenait, sa force de caractère lorsque quelqu’un se met sur son chemin, ses gestes… Tout. Je n’en pouvais plus d’attendre, de me sentir si proche d’elle tout en voyant ce gouffre nous séparer. Je ne voulais tout simplement plus de cela et j’espérais qu’elle non plus.
Voilà pourquoi, une fois assis à ses côtés, sentant mes poils se hérisser alors que ma peau entrait en contact avec la sienne. Voilà l’emprise qu’elle a sur moi. L’art de me changer, de me faire sombrer, de me faire tout oublier, de me faire mourir à petit feu tout comme de me faire revivre comme jamais. Je l’embrassais. Un doux baiser, comme une demande, une question, comme pour avoir un retour sur mes sentiments. Tous mes sens se focalisèrent sur ce contact délicieux, mon ouïe bercée par la mélodie de son cœur qui s’emballait à force que notre baiser se prolongeait. Une superbe mélodie qui eut l’art de me rassurer. Elle ne me repoussait pas. Elle me retournait tout simplement les sentiments que j’ai à son égard. Les mots étaient inutiles, cette chanson et le regard qu’elle m’accordait en disaient déjà tellement. C’est pourquoi lorsqu’elle se pencha à son tour vers moi pour m’embrasser avec envie je me rapprochais d’elle, avide, ressentant une soif bien différente de celle que peuvent ressentir les vampires. D’elle. Ma main quitta sa joue pour se perdre dans sa nuque, pressant inconsciemment guidé simplement par cette envie ardente que je ressentais pour elle. Nos mains liées se pressaient d’autant plus l’une contre l’autre, l’attirant contre moi encore un peu plus longtemps. Mes yeux clos, mon cœur ne battant plus depuis déjà tant de siècles et pourtant, j’avais l’impression d’imploser.
Rompre ce baiser fut d’autant plus complexe que le premier. La sentir contre mon cou m’aida à me calmer, à m’apaiser. Voilà ce qu’il me fallait pour être bien, l’avoir elle, contre moi, nous deux seuls, comme seuls au monde, à ne penser à rien d’autre qu’au moment présent. Qu’à nous.
Je l’écoutais, sentant le soulagement me prendre de plus belle à ses paroles qui venaient renforcer le sens de nos baisers. J’ouvrais enfin les yeux à sa deuxième tirade, mes doigts quittant sa nuque pour descendre le long de son dos, ma deuxième main gardant renfermée la sienne. Je ne la lâcherais pas. Je ne la quitterais plus. Ses inquiétudes étaient similaires aux miennes, nous étions que deux adolescents inquiets qui n’avaient osé dire à voix haute ce qui les travaillaient, qui n’avaient osé poser les questions qui tiraillaient leur crâne. Pourtant, je n’ai plus l’âge d’un adolescent, bien au contraire, voilà encore un effet qu’à ma jolie Effy sur moi… J’écoutais sa dernière phrase avec attention, rouvrant lentement les yeux, mes lèvres déposant des baisers le long de sa gorge, de sa joue avant de me redresser pour lui faire face, gardant un espace infime entre nous, me permettant malgré tout de la fixer pour lui dire ces quelques mots : « Jamais je ne t’ai vu comme l’enfant que tu as été. Je t’ai toujours considéré pour ce que tu devenais. Et c’est la Effy que tu es maintenant qui a su éveiller ses sentiments que je ressens pour toi. » Mes doigts cessèrent de caresser le bas de son dos alors que je reprenais à ses dernières paroles. Elle me faisait part de la force de ses sentiments à son égard, une force à la fois si haute en couleur et forte que destructrice. Jamais je ne voudrais lui faire de mal. Jamais l’amour que je lui porte ne pourrait lui causer du tort ou la faire souffrir. Je me le refusais. Car si j’en venais à faire souffrir ma seule raison d’être alors je n’aurais plus rien à faire sur ce monde. Sans Effy, je perds tout. « Ce que je ressens est aussi fort Effy. Jamais personne n’a eu telle emprise sur moi. Jamais. » Je ne détournais pas mon regard, sentant ce qu’elle avait réussi à éveiller en moi. Elle me rendait humain. Elle est mon humanité. Elle est la seule qui a réussi à me sauver des limbes tourmentées que je m’imposais. « Si ce que tu ressens à mon égard peut causer ta destruction, sache que mes sentiments envers toi sont si forts, si enivrant, si intense que jamais je n’aurais pensé imaginable de pouvoir ressentir autant. Ils me tuent tout comme ils me font revivre. » C’était le cas. « Tu es ce que je pensais perdre depuis plusieurs années et c’est ce qui m’a effrayé… » Avouais-je. C’est vrai, ressentir autant pour quelqu’un avait de quoi raviver mes cauchemars du passé. Car à chaque fois que je tenais à quelqu’un, à chaque fois que je laissais quelqu’un entrer dans ma vie et prendre une telle importance, à chaque fois cette personne m’était arrachée. A chaque fois je perdais cette partie de moi. Mais jamais je ne m’autoriserais à perdre Effy. Je ne laisserais personne me l’enlever. Je me battrais pour elle comme jamais je ne me suis battu pour quelqu’un. Et si quelque chose venait à lui arriver, alors je m’arracherais moi-même le cœur. «  Je t’aime et je ne te laisserais jamais seule, je ne te laisserais jamais avoir peur et surtout je ne laisserais jamais aucun mal t’arriver. Je te le promets. » J'avais peur aussi, l'amour est un sentiment si étrange, si prenant et si effrayant... Mais je m'interdisais de ressentir cette peur, elle était minime à côté de la force que peut représenter Effy à mes yeux. Elle ne me ferait pas faillir... La sincérité et l’intensité de mes sentiments se traduisaient dans mon regard, un regard que je n’ai encore accordé à personne. Et pour sceller cette promesse je l’embrassais de nouveau, un nouveau baiser intense et lourd de sens, m’interdisant de la perdre, de la laisser me quitter.

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MessageSujet: Re: You are the only person I can trust. [Freffy]   Dim 12 Juin - 23:11

 
You are the only person I can trust. || Freffy
Je venais de tout lui avouer. Ce que je ressentais pour lui et la force de ces sentiments. C’était à la fois étrange et libérateur de tout lui dire et surtout d’avoir enfin osé lui avouer certaines de mes peurs. Car malheureusement il en restait d’autres mais je ne voulais pas gâcher ce moment. Ce moment était à nous, seulement à nous. Je ne voulais pas y déverser tous mes doutes et mes peurs alors qu’on s’ouvrait enfin l’un à l’autre. Je posais ma tête sur son épaule. Il m’écoutait alors que sa main descendais le long de mon dos, mon autre main prisonnière de la sienne, non que j’avais envie qu’il la libère. Cette nouvelle proximité entre nous faisait battre mon cœur et me provoquait des frissons. Car au fond, à cet instant nous n’étions plus une sorcière et un vampire mais bien deux adolescent perdu par la force de leurs sentiments. Un amour capable de nous détruire, de me détruire. Il déposait de légers baisés le long de ma gorge alors que je lui expliquais l’une de mes plus grande peur, le fait qu’il m’avait connue bébé et m’avait presque élevée. Parce que j’avais sincèrement peur qu’il ne puisse jamais voir celle que j’étais au fond, bloqué par l’image de l’enfant qu’il avait connu.

Et pourtant voilà qu’il me rassurait, qu’il trouvait les mots pour toucher mon âme. Tout en m’assurant son amour en me disant que je le faisais revivre. Si seulement il savait que lui me faisait vivre et que je ne voudrais pas d’un monde où il n’existe pas. Car alors il n’y aurait plus d’intérêt à parcourir cette terre sans sa présence rassurante à mes côtés. Je savais qu’il avait peur de me perdre après tous les deuils qu’il a vécus tout au long de sa vie. C’était ce qui l’a fait hésiter. « Tu ne me perdras jamais. Rien ne pourra m’empêcher de revenir vers toi. ». J’essayais de me persuader de mes paroles en même temps que je les prononçais. Car en soit je ne pouvais pas vraiment lui promettre. Nous allions un jour entrer en guerre contre Emrys et qui sait comment se déroulera la bataille, les pertes qu’on risquerait de subir et si ce n’est pas Emrys, ce sera le temps qui nous séparera un jour. Car je finirais inévitablement par vieillir un jour, alors que lui restera à tout jamais avec cette apparence. Mais je refusais de laisser ces sombres pensées entacher cette magie entre nous. Carpe Diem comme ils disent si bien. Je profiterais de tout ce que je pourrais vivre avec lui et refusais d’un jour ressentir des regrets pour notre histoire, pour mon amour pour lui.

Il m’embrassa après m’avoir dit qu’il m’aimait, me laissant haletante quand il s’éloigna, alors qu’un feu parcourait mes veines. « Je t’aime aussi Freddie, depuis bien plus longtemps que tu peux le penser. Et c’est la force de mes sentiments pour toi qui m’effraie. Je détruirai ce monde pour toi, le regarderai brûler avant de le réduire en cendre. Car c’est ce que je ressens à l’intérieur. Ce feu brûlant chaque partie de mon être quand tu es là. Mais je ne veux plus le combattre, je n’en ai ni la force ni la volonté. » Dis-je dans un souffle après que son baisé. « Et j’ai peur qu’un jour cet amour nous consume tous les deux. Je ne pourrais vivre dans un monde où tu n’es plus. Tu as mon cœur et mon âme entre tes mains. » Je savais que taisais ma peur la plus profonde n’ayant pas le courage de lui annoncer. Surtout après avoir lu ses confessions sur son passé dans sa lettre. Et lui avoir promis de ne pas le juger.

Car même si je comprenais ce qui l’animait, je savais que bien souvent il allait au-devant du danger et risquait parfois sa vie bêtement pour de minces informations sur Emrys. Je ne savais pas si notre amour pourrait surpasser son besoin de vengeance et s’il pourrait contrôler ses pulsions pour se préserver. Car comme je venais de lui dire je ne pourrais vivre dans ce monde sans lui. Et je ferais tout, même si ce n’est pas ce qu’il désire, pour le sauver quoi qu’il arrive. Car sa vie passera avant la mienne et celle de n’importe qui. Je combattrais les lois de l’univers pour le garder auprès de moi. « Promets-moi d’être prudent Freddie ! Kaïn était tellement énervé que tu sois parti. Je ne veux pas que tu es des problèmes. Car maintenant tu n’es plus tout seul dans cette histoire. »

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MessageSujet: Re: You are the only person I can trust. [Freffy]   Sam 18 Juin - 23:50

You are the only person I can trust

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« Please never leave me again. »
L’entendre dire que jamais je ne la perdrais me rassura quelque peu, ce ne fut qu’un peu car malgré ses mots, malgré cette promesse, je suis suffisamment au courant de ce qu’est réellement le monde pour savoir qu’il est bien complexe de faire face et survivre aux horreurs qu’il propose parfois. Cet endroit qui peut s’avérer prospère, a aussi sa part de ténèbres, une part plus ou moins conséquente en fonction de l’époque et de l’endroit, représentée normalement par des personnes sans cœur ni remords. Rien que d’y penser, voilà que mon cerveau se lançait dans cette direction et imaginait mille et un scénarii plus terribles les uns que les autres… Que ferais-je si je n’étais pas apte de la protéger… Si elle venait à mourir, elle aussi, devant mes yeux, qu’est-ce que je ferais ? La venger était assuré, bien sûr. Je ne pourrais m’en empêcher. Je sais aussi que j’en perdrais mon humanité. Elle est celle pouvant la réveiller, il est donc certain que si elle venait à s’éteindre, mon humanité en ferait de même. J’en perdrais mon âme. Mais je sais aussi qu’une fois que je l’aurais vengée, rien d’autre ne me retiendrait ici, il ne me restera plus qu’à me débarrasser de cette croix que je garde sur moi depuis la mort de mes parents, cette croix à laquelle j’ai ajouté une pierre de lapis-lazuli ensorcelé, je l’ôterais enfin de mon cou, chose que je n’ai jamais fait, mais que je réaliserais enfin afin de me laisser brûler aux rayons du soleil. Peut-être trouverais-je alors enfin la paix… Je me demande si c’est vraiment possible de la rencontrer. Existe-elle tout simplement ?

J’étais parvenu à lui dire que je l’aimais. J’avais suffisamment perdu de temps comme ça et qui sait combien il nous en restait à passer ensemble. Emrys, le clan, les êtres malsains traînant sur cette Terre, les menaces ne manquent pas. Je n’allais pas la laisser, quoiqu’il arrive, je survivrais pour elle, sinon comment la protéger ?
Ses paroles me réchauffaient le cœur. Elle pensait comme moi, nous nous étions donc bien trouvés… Qu’aurais-je fait si je ne l’avais pas rencontré. Que serais-je devenu ? Aurais-je vraiment réussi à me rapprocher autant de mon but ? Et surtout, aurais-je gardé ma détermination. Je n’en savais rien et m’estimais heureux de ne plus avoir à y penser. Elle était avec moi maintenant, à moi, c’est tout ce qui compte. Pourquoi perdre mon temps à donner plus d’importance à mes peurs et ainsi influencer notre relation tant attendue…
L’entendre me retourner mes sentiments ne pouvait me faire plus plaisir. C’était tout ce qui importait. Notre amour. Je l’écoutais, en silence, bercé par ses paroles. « S’il nous consume tous deux alors cela me convient. C’est tout ce que je demande, être avec toi. Même si pour ça… » J’inspirais longuement, haussant les sourcils avant de reprendre : « Il me faut régler une dernière chose, la seule chose qui m’empêche de vraiment me consacrer uniquement à toi, à nous. A notre vie. » Je lui disais clairement même si je me doutais qu’elle devait avoir deviné à quoi je faisais allusion. Ma lettre l’explicitait sans voile. C’est alors qu’elle me dit d’être prudent. Oui, elle savait à quel but de faisais allusion. Lire l’inquiétude dans son regard ne me laissa pas la force de sourire à ce qu’elle dit sur l’énervement de Kaïn. « Je ne veux pas t’inquiéter. Sache que je reviendrais toujours, debout, peu importe les blessures, je te reviendrais toujours. C’est parce que tu es là, présente, vivante, que je reviens à chaque fois ici. » Je lui caressais la joue, cherchant à la réconforter, à la rassurer, avant de reprendre avec un sourire en coin : « Quant à Kaïn… S’il a quelque chose à me dire, qu’il vienne. J’ai accompli plus en ces quatre jours que lors de notre séjour interminable dans cette ville ennuyante à souhait qu’était Mystic Falls. » Kaïn le savait, du moins, il le saurait quand je me serais décidé à lui parler de ce que j’avais accompli pendant ces quelques jours d’excursion secrète. Qu’il essaie de me sermonner, de se prendre pour je ne sais quel leader, qu’il essaie. Je ne suis pas dupe. Je suis bien au courant que la seule chose qui le gêne dans ce que je fais est le simple fait que j’agisse par moi-même sans attendre sagement ses ordres en remuant la queue. Je les ai rejoint en manque d’alliés dans cette quête interminable, et non pas en désirant trouver un chef qui m’aboierait quoi faire de mon existence. Qu’il me fasse une remarque. Je saurai le calmer bien que je sache que cela ne ferait que renforcer son énervement contre moi. Je m’en moque. Personne d’autre ne m’importe qu’Effy. C’est d’ailleurs pour elle que je me résignais à ajouter : « Mais si cela peut te rassurer, j’essaierai d’être plus prudent la prochaine fois… Mais ce n’est pas de ma faute s’il est trop passif et lent à mon goût… J’ai envie d’en finir le plus vite possible… Alors, enfin, on sera tranquilles, tous les deux… » Chuchotais-je en me perdant dans son regard brillant, hypnotisant, ce regard qui me faisait perdre tous mes moyens et même me résigner là où autrefois, j’aurais maintenu mes positions.
« Alors, on n’aura plus à se battre. Jamais. C’est ce que tu veux n’est-ce pas ? » Je n’arrivais à m’imaginer telle vie, mais j’en rêvais. Et je savais qu’elle aussi. Elle n’est pas comme ces sadiques qui peuplent sa famille tordue. Elle tient à eux, elle s’est attachée à eux, je la comprends, j’ai, moi-même, eu l’occasion de m’attacher à certaines personnes sans que l’on partage le même sang. Je la comprends, mais cela ne veut pas dire qu’elle est comme eux. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Et même si parfois, je les vois tenter de la transformer à leur goût, je sais aussi qu’Effy est bien trop déterminée à être elle-même pour leur céder aussi facilement.

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